mardi, août 28th, 2018

 

L’honorable Kony KOUROUMA rejoint le groupe parlementaire des libéraux démocrates dirigé par l’UFDG.

Élu Député sous la bannière d’UGDD, M. KOUROUMA avait toujours agi en électron libre au sein de  l’hémicycle, il figurait dans le registre des députés non-inscrits. Mais il change de situation en rejoignant le groupe parlementaire libéral démocrate. Pour expliquer ce choix, le Député parle de la nécessité d’appartenir à une force de l’opposition qui s’assume. Selon lui,  l’heure est grave, la Guinée est en train de vivre une décrépitude totale, il y’a urgence à stopper le péril « il est évident que la Guinée est aujourd’hui dans une situation dramatique, dans une décrépitude totale, tout le monde est conscient que rien ne va, il y’a une urgence de changer qu’aucune personne ne saurait nier actuellement en Guinée. Nous pensons que la meilleure façon d’apporter, c’est de soutenir la seule force de l’opposition qui s’assume publiquement et pleinement à savoir le groupe parlementaire des libéraux démocrates » a déclaré le parlementaire devant la presse.

Il convient de rappeler que kony KOUROUMA s’était opposé vigoureusement au point 2 de l’accord politique ayant permis la tenue des communales. On  se pose désormais la question à savoir s’il va approuver les initiatives qui viendront du groupe parlementaire libéral démocrate.

Barry Mamadou pour www.kenenyi.com


Passeport « falsifié » de Moïse Katumbi : la justice belge ouvre une information judiciaire

Une information judiciaire visant Moïse Katumbi vient d’être ouverte en Belgique, suite à son interpellation en juin à l’aéroport de Bruxelles-Zaventem en raison d’un passeport jugé « falsifié » par la police belge.

« Je vous confirme que le Parquet vient d’ouvrir une information judiciaire pour « faux en écriture publique » à l’encontre de Moïse Katumbi », affirme à Jeune Afrique Gilles Blondeau, substitut du procureur du Roi au Parquet de Halle-Vilvoorde. En cause : « Une partie de son passeport a été estimée comme faux. »

L’opposant congolais, qui vit en exil depuis plus de deux ans, avait été brièvement interpellé, le 14 juin 2018, par la police de l’aéroport de Bruxelles-Zaventem. « La page d’identité de [son] passeport n’est pas authentique », avait alors précisé à Jeune Afrique Dominique Ernould, porte-parole de l’Office des étrangers – une administration placée sous la tutelle du ministère belge de l’Intérieur. « L’originale a été changée et remplacée par une autre. »

Un délai de quinze jours lui avait alors été accordé par les autorités belges afin de « produire un document de voyage officiel et authentique ». Contacté à l’issue de ce délai, l’Office des étrangers nous avait indiqué, le 6 juillet, n’avoir « enregistré jusqu’à présent aucune réaction ou démarche de sa part ». « On peut donc dire qu’il est actuellement en séjour illégal », concluait l’administration.

« Le passeport a été confisqué »

Suite à son interpellation, la police fédérale lui avait confisqué son passeport avant de le transmettre au Parquet de Halle-Vilvoorde. Ce que confirme à JA le substitut du procureur Gilles Blondeau : « Le passeport en question a été confisqué par mon office. Nous le détenons toujours. Vu qu’il a été falsifié, il ne sera pas rendu à l’intéressé ».

Cela n’a semble-t-il pas empêché Moïse Katumbi de voyager à l’étranger, notamment lors de la finale de la Coupe du monde, le 15 juillet dernier à Moscou, ou sur le continent africain au cours des dernières semaines.

Le 24 juillet, lors d’une conférence de presse, son porte-parole Olivier Kamitatu assurait que « Moïse Katumbi réside en toute légalité en Belgique ». « Il n’y a aucun problème de document ayant trait à sa résidence dans le royaume de Belgique, déclarait-il. Il n’est pas clandestin ou dans l’illégalité. » De son côté, son avocat français, Me Eric Dupont-Moretti, avait estimé « qu’on a déjà trois procédures (judiciaires) ; on ne va pas en rajouter une qui n’existe pas ».

Joint par Jeune Afrique, son porte-parole Olivier Kamitatu a indiqué ne pas être en mesure de livrer sa réaction dans l’immédiat : « Vous m’apprenez cette information », a-t-il déclaré.

Par et


Côte d’Ivoire : confusion autour des listes du PDCI et du RHDP aux élections locales

La publication des listes de candidats aux élections locales du PDCI et du RHDP a étalé au grand jour la confusion qui règne au sein des directions des principaux partis ivoiriens.

Ce week-end a été riche en rebondissements. C’est le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) qui a ouvert le bal des publications de ses listes aux élections municipales et régionales du 13 octobre prochain.

Samedi 18 août, le parti d’Henri Konan Bédié qui a récemment rompu son alliance avec le président Alassane Ouattara a publié ses listes de 126 candidats aux municipales et 21 candidats aux régionales.

Fuite

Première forme de confusion : Le Nouveau Réveil, quotidien proche du PDCI avait, deux jours auparavant, publié une liste différente dans ses colonnes. Une fuite qui, au sein du PDCI, est une vieille pratique. Mais le même jour, Samy Merhy, maire sortant de Lakota (Centre-Ouest) élu sous la bannière du Rassemblement des républicains (RDR, parti présidentiel) et non investi par celui-ci, a démenti être l’un des candidats parrainés par Bédié alors qu’il figurait sur la liste publiée par Le Nouveau Réveil.

Du côté du Plateau (commune d’Abidjan), Fabrice Sawegnon, qui s’était jusque-là présenté comme un candidat indépendant et n’ayant pas fait acte de candidature pour être parrainé par le RDR, se proclamait candidat du RHDP, sans attendre de lettre d’investiture et alors que le consensus s’était dégagé autour de Ouattara Dramane, candidat à la candidature du RDR.

Précipitation

La deuxième forme de confusion est, quant à elle, intervenue suite à la publication des listes du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, mouvance présidentielle). Preuve qu’au sein de la mouvance présidentielle les choses se sont, aussi, faites dans la précipitation, les rédactions ont reçu tour à tour trois moutures différentes de listes au cours de la seule soirée du dimanche 26 août.

À la suite de la publication de la deuxième mouture, le PDCI est monté au créneau, à travers un communiqué laconique signé de son secrétaire exécutif en chef, Maurice Kakou Guikahué : « Des cadres du PDCI, candidats aux municipales et aux régionales figurent également sur la liste RHDP. Ils sont au nombre de 18. Afin d’avoir une idée claire sur leur position, le président du PDCI, Henri Konan Bédié, convoque ce lundi [27 août] ces candidats à double casquette. »

Le RHDP va parrainer 29 candidats aux Conseils régionaux – contre 21 pour le PDCI – sur les 31 que compte le pays

Conséquence : le RHDP a rendu publique, tard dans la nuit, une troisième mouture où ne figurait plus deux personnalités issues du PDCI, dont le ministre Pascal Kouakou Abinan.

En définitive, le RHDP va parrainer 29 candidats aux Conseils régionaux – contre 21 pour le PDCI – sur les 31 que compte le pays. Abinan, président du conseil régional sortant, élu en 2013, sous la bannière du PDCI, pourrait donc y aller en tant que candidat indépendant.

Quant aux ministres Jean Claude Kouassi (Centre) et Kobenan Kouassi Adjoumani (Nord-Est), tous issus du PDCI, ils représenteront le RHDP. De leur côté, les ministres Alain Richard Donwahi, Aka Aouélé et Patrick Achi, parrainés par le PDCI et présentés comme candidats du RHDP, devront clarifier leurs positions. Ce sont les conséquences des errements politiques de cette classe dirigeante qui régente la vie politique depuis des décennies

Tous ces rebondissements auront sans nul doute contribué à renforcer l’image, au sein des jeunes générations, d’une classe politique aux méthodes jugées archaïques.

« Ce sont les conséquences des errements politiques de cette classe dirigeante qui régente la vie politique depuis des décennies. Des amalgames entre la chose publique et le besoin alimentaire de ces leaders ivoiriens qui donnent très peu l’exemple car ils gèrent leurs partis comme une affaire familiale où un clan prend les décisions pour tous et applicables à tous », commente Innocent Gnelbin, analyste politique et ex-président de Initiative ivoirienne pour la démocratie et le développement (2IDé, mouvement de la société civile).

Confusion

À trois jours de la date butoir du dépôt des candidatures, la même confusion règne au sein de l’opposition. Disposé à participer aux élections, en dépit de la configuration actuelle de la Commission électorale indépendante (CEI) appelée à être réformée, Pascal Affi N’Guessan du Front populaire ivoirien (FPI, parti de Laurent Gbagbo) n’a pas encore rendu publique la liste de ceux qu’il compte parrainer.

Aboudramane Sangaré, son grand rival au sein du parti – qui avait jusque-là appelé à boycotter tous les scrutins passés -, semble pour sa part miser sur un hypothétique report des élections.

Par


Sénégal : plus de 80 candidats déclarés à l’élection présidentielle

Plus de 80 candidats ont fait part de leur intention de briguer la magistrature suprême en février 2019. Ils devront au préalable recueillir suffisamment de parrainages pour pouvoir concourir.

Au Sénégal, la campagne de collecte des parrainages a débuté lundi 27 août pour les candidats à l’élection présidentielle. D’après Bernard Casimir Demba Ciss, un responsable du ministère de l’Intérieur, ils auront « au moins quatre mois » pour recueillir  le parrainage de 0,8 % à 1 % du corps électoral, soit environ 52 000 signatures, réparties dans au moins sept des 14 régions du pays, à raison de 2 000 par région au minimum.

Ce système de parrainage, qui concernait jusqu’à présent seulement les candidats issus de la société civile, a été étendu en avril à tous les prétendants. Objectif affiché : « filtrer » les candidats après une inflation de candidats à différents scrutins. Lors des législatives de juillet 2017, les électeurs devaient choisir entre 47 listes, ce qui pose des problèmes d’organisation, selon les autorités.

Plus de 80 candidats ? « C’est beaucoup »

Les candidats à la présidentielle devront également verser une caution de 30 millions de francs CFA (environ 45 000 euros). Bien que réduite de moitié par rapport aux 65 millions de francs CFA (99 000 euros) exigés pour la présidentielle de 2012, cela reste une somme importante au Sénégal.

Lundi, les représentants de 85 « candidats à la candidature » se sont présentés pour récupérer les fiches de collecte des signatures au ministère, selon Bernard Casimir Demba Ciss. Évoquant le nombre légèrement inférieur de « 81 candidats », l’ancienne Première ministre, Aminata Touré, déléguée de la majorité, a estimé que c’était « beaucoup ».

De son côté, les ténors de l’opposition sont vent debout contre cette nouvelle loi. Un texte destiné selon eux à éliminer des candidatures concurrentes à celle, pressentie, du président Macky Sall.

Khalifa Sall et Karim Wade sur la ligne de départ ?

Deux des principaux rivaux du président sortant risquent d’être absents en raison d’ennuis judiciaires. Condamné à cinq ans de prison pour détournements de fonds publics, le maire de Dakar, Khalifa Sall, connaîtra jeudi le verdict de son procès en appel.

Quant à Karim Wade, fils et ministre de l’ex-président Abdoulaye Wade, condamné en 2015 à six ans de prison pour « enrichissement illicite », il a vu sa demande d’inscription sur les listes électorales rejetée le 2 juillet, ce qui devrait l’empêcher de se présenter. La Cour suprême doit se prononcer jeudi sur un recours en cassation introduit par les avocats de Karim Wade, après le rejet de son inscription sur ces listes.


Sékouba Konaté parle / Autopsie de l’interview d’un tigre de papier

Que le journaliste qui n’aimerait pas interviewer un Sékouba Konaté, ancien président de la Transition qui a abouti à l’élection présidentielle de 2010, qui plus est un haut gradé de l’armée guinéenne, membre du fameux CNDD, jette sa première… plume ! C’est donc normalement une mine d’informations à exploiter…

Cependant, les informations que l’on peut tirer des nombreuses interviews de Paruski -son petit nom de jeunot-, ou de El Tigre -son petit nom de guerre-, sont très sujettes à caution. De ces interviews, en lieu et place des éléments qui pourraient aider à mieux comprendre la Transition et les élections qui s’en sont suivies ; il s’attèle plutôt à distribuer des bons et des mauvais points ; accuse sans apporter la moindre preuve ; et parfois menace…

Nous en avons pour preuve, sa dernière interview faite pour NewsGuinee. Pendant cette interview, Paruski dandine, et nous fait croire qu’il n’a pas bu que de l’eau.

D’abord techniquement, il y a un problème de synchronisation (les images ne reflètent pas la voix) -ce qui ne lui est pas imputable, c’est vrai- ; mais inflige un discrédit à l’interview, donne l’impression d’une manipulation.

Mais faisons-nous violence et tenons pour authentiques les propos tenus par le Général. De toute façon, il a l’habitude de tenir ce genre de propos… Et disons qu’il n’a fait qu’en rajouter à la confusion, à la polémique et au cloisonnement du pays. ‘‘Il n’y a pas de raison que les ressortissants de la même région ne s’associent pas’’, estime-t-il en guise de soutien à Dr Ousmane Kaba.

Et comme à ses habitudes, El Tigre enchaine des accusations sans apporter la moindre preuve : ‘‘Bah oury a reçu un million d’euros d’Alpha Condé pour déstabiliser l’UFDG’’ ; ‘‘Alpha Condé a manipulé Conté en arrêtant les Diarra. Si les Malinkés ne savent pas, je vais leur dire ça’’, etc.

Ceux qui sont mis au banc des accusés sont sans défense, jetés en pâture. Et c’est là où ses interviewers devraient intervenir pour lui demander avec insistance les preuves de ses accusations, ou les recouper avant la diffusion de l’élément. Une démarche aussi bien journalistique que de salubrité publique.

Une chose est cependant claire : les nombreuses interviews montrent les signes d’un spleen que le tigre de papier a du mal à gérer.

Ibrahima S. Traoré


La grosse patate chaude de NSIA Bank Guinée dans les bras de Jean Kacou DIAGOU Par Actuconakry.com – 28 août 2018

La filiale guinéenne du groupe NSIA Bank est engluée dans une sorte de ritournelle, presque sans issue. Devant la cooptation de Christelle DIENG ZONGO, comme DGA dans l’attente de son agrément qui peine à être délivré, la Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG), qui fait office de régulateur a convoqué dare dare le Président du Groupe, l’ivoirien Jean Kakou Diagou pour l’entendre sur la situation de la banque, qui marche sur des œufs avec un climat tendu entre actionnaires et administrateurs ivoiriens et étrangers. Retour sur atomes crochus. Enquête exclusive
La situation qui prévaut chez la filiale guinéenne du Groupe panafricain NSIA, hante les nuits du Dinosaure Jean Kacou Diagou, l’ivoirien qui a fait fortune dans le secteur de l’assurance. Arrivée à NSIA BANK GUINÉE par l’entremise de  Hadiatou Diallo BARRY,  Christèle ZONGO DIENG tisse de plus en plus en douceur sa toile vers le sommet.
Le régulateur guinéen qui veille au grain a mis de l’ordre à NSIA Bank Guinée, contrainte à recapitaliser ses fonds propres. La filiale guinéenne a dû renflouer environ 6 millions d’euros sous l’injonction de la Banque Centrale de la République de Guinée. Refusant de suivre l’actionnaire majoritaire et gestionnaire, NSIA BANK Côté d’Ivoire, les petits actionnaires se posent énormément de questions sur le portefeuille de crédits pourris octroyés par le quartet piloté par Mme Barry Hadiatou DIALLO, l’ex DG et sa proche collaboratrice, Mme Dieng Christelle Zongo, ex Directrice de l’Exploitation et actuelle DGA.
Selon des informations exclusives obtenues par Confidentiel Afrique, les petits actionnaires guinéens, sénégalais et mauritaniens, cherchent à appeler la responsabilité sociale, civile et professionnelle des uns ainsi que la responsabilité pénale du CAC pour leur implication respective…
À vrai dire, la filiale guinéenne du groupe NSIA Bank est engluée depuis plusieurs mois dans une sorte de ritournelle, presque sans issue. Devant la cooptation de Christelle DIENG ZONGO, comme DGA dans l’attente de son agrément qui peine à être délivré, les lignes peinent à bouger, révèlent à Confidentiel Afrique des sources autorisées.
Selon nos informations, face à une telle situation lézardée à l’intérieur, la Banque Centrale de République de Guinée (BCRG) a convoqué dare dare dans la capitale guinéenne le Président du Groupe, l’ivoirien  Jean Kakou Diagou pour l’entendre sur la situation de la banque, qui marche apparemment sur des œufs. Nos sources renseignent que Mme Christelle Zongo est une des nouvelles têtes chouchoutées du tandem Léonce Yace-Janine DIAGOU. S’y ajoute un autre malaise qui sévit dans cette filiale avec cette cohabitation « fragile » qui tient  presque, sur un fil de rasoir, entre actionnaires et administrateurs ivoiriens et étrangers.
D’aucuns s’alarment du niveau élevé des dépenses d’entretien des membres du conseil d’administration, de la piètre qualité de la gestion commerciale et de l’exploitation de la banque ainsi que l’absence de résultat au niveau du recouvrement des créances douteuses et litigieuses…. Jusqu’où le Président du Comité d’Audit, le Financier et banquier émérite, ancien Président  de la BRVM, ex Directeur Afrique Subsaharienne du Groupe BNP PARIBAS et ex argentier de la République du Sénégal Amadou KANE tolérera-t-il ses abus ?
D’Abidjan à Conakry, l’incompréhension règne aussi bien au niveau des cadres que des syndicats..
Mme Christèle ZONGO DIENG bénéficie du soutien du Président du Comité de Gouveenance, le Togolais Béne Boevi LAWSON, confie une source autorisée.
Le patron du Groupe NSIA, l’ivoirien  Jean Kacou Diagou acceptera-t-il de se sacrifier à cette obligation réglementaire en se présentant devant le Comité des Agréments ?
Négociera-t-il une audience avec le Gouverneur ou se dérobera-t-il en envoyant de seconds couteaux ? La vérité sortira de son ultime face-à-face  avec l’autorité de régulation. Incessamment.
Par Boubker BADRI et Hippolyte Gourmantier pour www.confidentielafrique.com

Les Etats-unis lèvent leur sanction contre la Guinée pour la délivrance des visas (Communiqué)

A compter de ce 27 août, 2018, le gouvernement des États-Unis annonce la reprise du processus normal de délivrance de visas à l’ambassade des États-Unis en Guinée, et la fin de la mesure de suspension à l’encontre de certaines catégories de fonctionnaires guinéens, de leurs épouses et de leurs enfants.
Pour rappel, le 13 septembre 2017, l’ambassade des États-Unis avait interrompu la délivrance de visas au compte des fonctionnaires guinéens, de leurs épouses et de leurs enfants, à quelques exceptions près.
Ces restrictions de visas avaient été déclenchées suite à une notification du Secrétaire d’État à la Sécurité Intérieure des États-Unis conformément à la loi sur l’Immigration et la Nationalité en son Article 243(d) suite au refus de la Guinée de reconnaitre et de faciliter le retour en Guinée de citoyens guinéens en conflit avec la loi aux États-Unis.
Depuis lors, le gouvernement guinéen a positivement revu sa position et accepté la requête du Département de la Sécurité Intérieure.
Ce qui permet à compter de ce 27 août, 2018 la reprise normale de la délivrance de visas.
Enfin, l’ambassade des États-Unis contactera tous ceux dont les demandes avaient été affectées, afin de continuer le processus de traitement desdites demandes.
Conakry, le 27 août 2018