jeudi, novembre 22nd, 2018

 

Ahmed KOUROUMA, fasciné par le talent de MAKANÉRA entend se démener pour le faire revenir dans la famille politique.

Depuis quelques semaines, l’ex-ministre de la communication, Alhousseiny MAKANÉRA Kaké, n’embouche pas la même trompette avec ses collègues de l’opposition républicaine. Il reproche à l’U.F.D.G de promouvoir des pratiques identiques à celles du R.P.G notamment à Boké. MAKANÉRA ne voit pas d’un œil bienveillant l’appui qu’auraient apporté les conseillers de l’U.F.D.G à un conseiller parti aux élections sous la bannière du R.P.G sachant qu’ils sont partis  aux élections en étant tous d’accord sur le principe  » tout sauf le R.P.G  » . En guise de désapprobation, le leader MAKANÉRA a estimé judicieux de suspendre sa participation aux activités de l’Opposition Républicaine. En dépit de sa rencontre avec le Chef de l’État, il a toujours réitéré son appartenance à la plateforme.

S’exprimant sur ce malentendu qui pourrait bien se conclure par un divorce, Ahmed KOUROUMA, porte-parole de l’Opposition Républicaine en fait une préoccupation et compte s’investir de commun accord avec Papa koly pour vider ce malentendu  » Je fais partie de ceux qui, actuellement, militent pour que MAKANÉRA revienne dans l’opposition, parce que je considère quand même que c’est un garçon bon, qui se défend. Quand vous avez vu MAKANÉRA, je vous assure parler en langues nationales que ce soit en Soussou, en Poular, en Malinké à des foules, vous en avez le frisson ; c’est un formidable orateur. Donc, si vous voulez le combat politique, il est au-dessus de moi. Lorsqu’un homme a le talent qu’il a, je trouverai dommage vraiment que nous le perdions. C’est un message que je lui lance, je l’ai appelé la semaine dernière. Je lui ai dit grand frère ton petit frère veut te parler, il m’a gentiment répondu en me disant qu’il allait me recevoir. Nous sommes quelques-uns à l’intérieur de l’opposition à militer d’abord pour qu’il ait une explication entre lui et Cellou, parce-que lorsqu’il y a griefs, il y a forcément une incompréhension des deux côtés. Le linge sale se lave en famille, MAKANÉRA est un élément essentiel du combat politique que nous allons mener en 2020 ; je l’exhorte à revenir et surtout à nous écouter. Papa koly m’a donné mandat d’aller le voir, c’est ce que je vais faire les semaines à venir, essayer de le convaincre  » a révélé le vice-Président du GRUP chez nos confères d’Évasion.

Cette démarche que compte engager M. KOUROUMA va-t-elle aboutir au retour de MAKANÉRA ? Au regard de plusieurs éléments, on est tenté de répondre à la forme affirmative .Premièrement, MAKANÉRA se réclame encore de l’opposition, deuxièmement la relation amicale très solide qui le lie au Président Papa koly. Le troisième élément c’est le profil bas de l’U.F.D.G qui a toujours eu un langage poli envers MAKANÉRA bien qu’il ne porte pas de gants quand il prend la parole. À rappeler qu’Ousmane Gaoul avait fortement regretté la sortie d’un député de l’U.F.D.G qui, s’était invité dans la vie privée de l’ex-ministre.

 

BARRY Mamadou pour www.kenenyi.com

 

 

 


Une Marocaine tue son amant et prépare un plat avec son corps.

Une Marocaine est accusée d’avoir tué son amant et d’avoir servi sa dépouille à des travailleurs pakistanais aux Émirats arabes unis, affirment les procureurs.

La femme a tué son petit ami, il y a trois mois, disent-ils, mais le crime n’a été découvert que récemment lorsqu’une dent humaine a été trouvée dans son mixeur.

Elle a avoué à la police qu’il s’agissait d’un moment de « folie », selon le journal d’État The National.

La femme, qui a la trentaine, sera jugée dans l’attente d’une enquête.

Elle était en relation avec la victime depuis sept ans.

Selon le National, elle l’a tué après qu’il lui ait dit qu’il avait l’intention d’épouser quelqu’un d’autre.

Bien que la police n’ait pas révélé comment il a été tué, elle a affirmé que la femme avait servi la dépouille mortelle comme un plat traditionnel de riz et de viande à des ressortissants pakistanais travaillant à proximité.

La découverte n’a été faite que lorsque le frère de la victime est allé le chercher chez eux, dans la ville d’Al Ain, qui se trouve à la frontière avec Oman.

Là-bas, il a trouvé une dent humaine dans un mixeur, rapporte le journal.

L’homme a ensuite signalé la disparition de son frère à la police, qui a effectué des tests ADN sur la dent et a confirmé qu’elle appartenait à la victime.

Selon la police, la femme a d’abord dit au frère qu’elle avait expulsé la victime de la maison.

Mais Gulf News, basée à Dubaï, a déclaré qu’elle s’était effondrée par la suite et avait admis le meurtre après avoir été interrogée par la police.

Elle aurait dit qu’elle avait demandé l’aide d’une amie pour nettoyer son appartement après le meurtre.


L’Intégralité d’une sortie musclée de la Coordination Nationale des Foulbhès et Haali Poular de Guinée ( Copie)

La Coordination Haaly poular a rendu publique ce mardi une déclaration dans laquelle elle accuse le régime Alpha Condé de surfer sur l’ethnostratégie. Les responsables de cette Coordination l’ont fait savoir à une conférence de presse organisée au siège de la Coordination au quartier Kenièn dans la Commune de Matam.

Les préoccupations et la vision citoyenne de la Coordination sont entre autres les sujets abordés lors de cette conférence de presse.

Les récents incidents de Wanindara ont inspiré Mamadou Saidou Diallo, porte-parole de la Coordination. Il est longuement revenus sur les arrestations arbitraires à l’issus des manifestations politiques.

La radicalisation du régime Condé engage les actions de la Coordination dans un mouvement d’auto défense, a souligné le porte parole.

Outre cette déclaration, la Coordination Haali poular se constitue en partie civile auprès de tous les victimes d’exactions devant les cours de justice nationales et internationales.

La Coordination Haali poular promet de transmettre cette déclaration aux défenseurs des droits de l’homme, aux Conseils diplomatiques présents en Guinée, et à la commission d’enquête de la CEDEAO.

Dans une déclaration rendue publique, la coordination Nationale des Foulbhés et Haali Poular envisage de mener des actions sur des attitudes qu’elle qualifie d’exaction aux peulhs de la Guinée. Voici la déclaration.

DÉCLARATION DE LA COORDINATION NATIONALE DES FOULBHES ET HAALI POULAR DE GUINÉE SUITE AUX EXACTIONS PERPÉTRÉES CONTRE LES PEULHS EN GUINÉE

Depuis 2010, la Coordination Nationale des Foubhès et Haali Poular de Guinée, inlassablement soucieuse de l’instauration de la paix, de la quiétude sociale dans un esprit citoyen pour l’ensemble des guinéens, n’a cessé de dénoncer sans réserve les dérives ethniques, ségrégationnistes, régionalistes, sectaires et haineuses, orchestrées et entretenues par le régime guinéen actuel.

1-  Les actes d’exclusion, de répression contre la Communauté Haali Poular, n’ont cessé de croître sans fondement. Il faut rappeler que la Communauté Haali Poular a toujours été et restera en parfaite harmonie avec toutes les autres composantes socioculturelles de la Guinée. C’est le système actuel exclusivement mis en place par Mr Alpha CONDÉ dans sa politique ethno stratégique qui est en train de détruire la cohésion nationale.

Il échouera lamentablement et la GUINÉE restera une et indivisible.

2-  A travers plusieurs déclarations, la coordination a dénoncé ces faits et a éveillé le regard de la communauté nationale et internationale. Elle a toujours attiré l’attention des ambassadeurs de France, des États Unis, de l’Union Africaine de l’Union Européenne, de la CEDEAO et tant d’autres. Les faits sont têtus. Malheureusement rien n’a été entrepris pour inverser cette regrettable tendance.

3-  Depuis 2011, tous les partisans de Monsieur Alpha CONDÉ qui obéissent à son diktat, ont persévéré à agir, sans déguisement contre les Peuhls. A l’exception de quelques-uns des Ministres guinéens bien avertis et non adeptes de l’injustice, les autres ont toujours soutenu et encouragé à visage découvert ceux qui vandalisent et pillent nos biens, blessent et tuent nos femmes et nos enfants.

4-  La commune de Ratoma est majoritairement habitée par des Peulhs, cibles privilégiées des troupes à visages découverts. Ces troupes sont celles de la mort. Celles-ci blessent, saccagent, sèment la terreur et la désolation au nom du régime. En plein jour, des hommes en tenues militaires ou de police, tenant des fusils de guerre n’hésitent pas à rentrer dans les concessions, renverser des marmites, violer des femmes et des filles. On nous dit toujours que ces troupes ne sont pas de l’armée guinéenne ou que les forces officielles de l’ordre et de sécurité ne sont pas armées. Où sont alors ceux qui ont le devoir de défendre les citoyens sans discrimination ?

Chers compatriotes n’avons-nous pas le droit d’être protégés comme tout autre guinéen conformément aux dispositions pertinentes de la Constitution ? Nous n’avons pas peur en posant ces questions car nous n’avons peur que de Dieu. Nuitamment, on jette même à travers les fenêtres de nos maisons des grenades lacrymogènes où dorment des nourrissons, des personnes âgées malades. On ne pourrait tout citer mais le tout puissant voit tout, entend tout, soyez en rassuré!

5- Aujourd’hui la communauté peuhle a enregistré seulement dans la commune de Ratoma à Conakry plus de cent morts, des milliers de blessés dont certains handicapés à vie. Toutes ces proies du régime ont reçu des balles de fusils de guerre. Ceux qui tirent, le font expressément pour tuer. Ces martyrs ont reçu les balles en pleine figure, sur le front, sur la tête, sur la poitrine avec la confirmation des Médecins légistes. Une véritable scène de guerre. On dirait qu’ils sont en mission parce qu’aucun d’entre eux n’a été une seule fois interpellé par la justice. Hélas !

Avec toutes ces exactions le Ministre de la sécurité affirme sur des antennes de radios et de télévisions que les policiers et les gendarmes ne sont pas armés et travaillent de façon professionnelle. Quelle insulte ! Alors qui sont les assassins ? Monsieur Alpha CONDÉ aussi enfonce le clou en disant n’avoir massacré aucun Peulh et qu’on lui aurait dit que la Guinée est devenue comme le Rwanda. Dans quel sens dirons-nous ? Il ajoute qu’il veut savoir quels sont les Peulhs qu’il est entrain de massacrer ? Nous l’informons que la liste, bien que longue, est disponible. On la lui fera parvenir.

6- Malheureusement, encore, c’est toujours ceux qui ont échappé aux canons qui sont envoyés en prison. Ils sont choisis de par leurs faciès ou leur langue. Quand certaines consciences se réveillent et constatent que ces derniers sont innocents, on rançonne leurs parents pour les libérer. Quel calvaire !

7- On se souvient toujours que ce régime est né à travers des perfidies grotesques, burlesques, erronés.

En 2010 entre les deux tours de l’élection présidentielle on a planifié des exactions contre les peulhs et leurs biens sous le scénario d’une eau empoisonnée. A l’occasion, des peulhs ont été chassés de Siguiri, Kouroussa et ailleurs, leurs biens pillés, incendiés, des familles endeuillées. On se souviendra toujours de cette femme nourrisse de deux mois, violée dans sa maison qui a été secourue alors qu’elle baignait dans une mare de sang… C’était la bande annonce de ce qui allait désormais se passer sur nos familles dans tout le Pays. On ne pourrait citer le tout. Eh bon Dieu !

8-  Toutes les élections sont mises hautement à profit pour s’attaquer aux peulhs. Aux élections présidentielles de 2010 et 2015, aux élections législatives de 2013 et maintenant aux élections communales et communautaires de 2018 le régime reste droit dans son système.

9- Tout se passe au mépris des droits de l’homme pour ne pas parler de nos droits en tant que citoyen tout court. Dans les villes et villages, le régime cherche à toutes les occasions comment brimer notre communauté. Tenez. Comme au temps de la pénétration coloniale, même les déportations sont mises à profit. Une vingtaine de jeunes peulhs avaient été arrêtée à Koundara après des affrontements entre militants des partis, RPG et UFDG. A l’issue de ces malheureuses rivalités seulement les jeunes peulhs sont arrêtés pour être déportés à la prison « Pont de Fer » de Boké, très loin de leur famille. Citons encore dans ce cadre, les arrestations des jeunes peulhs à Ratoma qui ont été déportés à Soronkoni en 2010. Ils furent torturés tout le long du trajet, de Conakry à Kankan la destination finale. Qu’elle honte !

9-    Les deux poids deux mesures font légion.

Pour la réclamation du courant, en Novembre 2017, des manifestations eurent lieu à Boké, kamsar et Kolaboui où des mairies et des gendarmeries ont été incendiées. Il y eu même mort d’homme. Aucune arrestation de manifestants n’en a suivi. Les raisons, allez y comprendre ! Alors que pour une seule journée de manifestations à Sangarédi, il y a eu 59 arrestations dont dix femmes, certaines enceintes, des nourrices et 17 mineurs. Certains parmi eux venaient d’un point d’eau, les seaux sur leur tête. Malgré tout, ils ont été déportés de Sangarédi à la prison de Coronthie à Conakry. Alors qu’on ne déplore aucune destruction d’édifice, aucun mort. Parmi les 59 déportés, 58 étaient des peulhs. Quelle justice ! La justice guinéenne ne trouve aucun procureur pour défendre les droits de nos victimes. La célèbre phrase « des enquêtes sont ouvertes  » pour clore les débats. Et par la suite, rien !

0-    Nous sommes au mois de Novembre 2018.

Revenons à la commune de Ratoma particulièrement au quartier Wanindara. Après les récents assassinats encore regrettés de Mamadou Béla Baldé, Mamadou Alimou BAH et du policier Bakary Camara, les exactions contre les habitants de ce quartier ont dépassé l’entendement humain. Des hommes en uniformes de police et de gendarmerie à bord de véhicules aux couleurs de la police et de la gendarmerie ont investi ce quartier. Lançant des menaces et des injures xénophobes inqualifiables et armés jusqu’aux dents, de fusils mitrailleurs, de coupe-coupe, de haches, de grenades lacrymogènes, ces hommes en uniforme ont détruit tout sur leur passage. Les témoins présents sur les lieux et les victimes ont vu ces hommes en uniforme fusiller les serrures des battants des portes, détruire et brûler des véhicules stationnés, incendier des magasins et des kiosques, casser des bibliothèques, renverser des matelas, détruire des récepteurs de télévisions et des installations de courant électrique. Ces hommes en uniforme, fouillent et prennent, habits, bijoux, téléphones, argent, chaises en plastique et motos. Ces hommes en uniforme détruisent et incendient tout ce qu’ils n’ont pas pu emporter avec eux. Sur les mêmes lieux, effrayé et excédé, un père de famille, a été contraint de faire sauter tous ses enfants et ses épouses vers la cour voisine à travers le mur mitoyen. D’autres enfants ont été sortis la nuit sous le lit de leur maman puis molestés. Bon Dieu, on peut arrêter des présumés coupables sans faire écrouler le tout.

11-Nous connaissons bien l’histoire de la Guinée. Monsieur Alpha Condé devrait comprendre que, depuis des siècles, à l’image des autres ethnies, nous sommes guinéens à part entière de par nos ancêtres. Désormais, Monsieur Alpha Condé a mis les peulhs en état de légitime défense. Nous en prenons acte et nous saisirons les compétences de la CEDEAO, de l’Union Africaine et des Nations Unies pour solliciter des enquêtes crédibles et de la protection. Par conséquent, nous ne resterons plus les bras croisés pour continuer à subir les agressions injustes et les exactions insupportables. Nous nous défendrons, vaille que vaille, face aux bandits armés, drogués, hors la loi, qui rentrent dans nos concessions.

12- C’est l’occasion de vous dire solennellement, haut et fort que tous les peulhs ne sont pas militants d’un même parti. En témoigne le nombre important de valeureux leaders peulhs qui, à l’instar de frères guinéens, dirigent vaillamment des partis politiques. Soulignons que les peulhs militent dans toutes les formations politiques du pays. La Coordination Haali Poular, ne confondant pas la famille, l’ethnie ou la race à un parti politique quelconque, encourage tout guinéen à adhérer au parti de son choix en fonction de son intime conviction. Nous avons la certitude profonde que beaucoup de guinéens partagent cette justesse.

13- De 1958 à nos jours, la Guinée, que Monsieur Alpha Condé a bien dit ne pas connaître, est toujours restée soudée et stable. Malgré les vicissitudes de l’histoire de tout pays et la farouche volonté de Monsieur Alpha Condé de stigmatiser les Peulhs, la Guinée restera unie dans ses villes et villages et dans toutes ses composantes sociales et culturelles. Comme toujours, les peulhs et

leurs frères des autres familles guinéennes, vivront ensemble pour l’éternité, dans la fraternité et la paix.

Nous resterons toujours des démocrates loyaux et sincères au service de notre cher pays qui reste notre dénominateur commun.

A bas l’injustice.

Vive l’unité Nationale.

DÉCISIONS

La Coordination nationale des foulbés et Haali Poular de Guinée,

– considérant que le mensonge d’État, l’impunité, la gabegie, la corruption, l’ethnocentrisme, l’injustice et le non-respect de la loi constituent le cancer de la démocratie et du développement ;

– Considérant que tous les guinéens sont égaux, sans exclusive en droit et devoir.

Décide :

1 – De se constituer partie civile en faveur de toutes les victimes des exactions auprès de tous les cours et tribunaux Nationaux et Internationaux.

2 – Exige du gouvernement guinéen, la recherche et la poursuite judiciaire des auteurs et commanditaires de toutes les exactions commises contre les paisibles citoyens.

3 – Exige la libération immédiate de toutes les personnes injustement arrêtées.

4 – Condamne avec la dernière énergie les assassinats ciblés contre les peulhs et la destruction systématique de leurs biens par des hommes portant des uniformes de Police et de Gendarmerie.

5 – Demande la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire.

6 – De formuler une requête auprès des Forces de Défense et de Sécurité de notre pays, pour que dans l’accomplissement de leur noble devoir républicain, qu’elles se mettent entièrement et loyalement au service de l’ensemble des guinéens et aussi en défendant leur non complicité, qu’elles dénichent ceux qui agissent malhonnêtement en leur nom.

La Coordination nationale des foulbés et Haali Poular de Guinée adresse ses sincères condoléances à toutes les familles éplorées et souhaite prompt rétablissement aux blessés.

Conakry le 18 Novembre 2018

Le Président de la Coordination Nationale des Foulbhès et Haali Poular de Guinée

Compagnon de l’Indépendance Doyen des sages

El Hadj Saïkou Yaya BARRY

Copies pour:

Ambassade de France

Ambassade d’Allemagne

Ambassade des États Unis d’Amérique

A l’Union Africaine

A l’Union Européenne

A la CEDEAO

Au Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme

A la cour de la justice de la CEDEAO

A la Cour Pénal International

A Amnesty International

A l’organisation Guinéenne de Défense des Droits de l’Homme (OGDH)

A la Rencontre Africaine des droits de l’Homme (RADHO)

Aux Institutions Républicaines

A Humann Right Watch

A l’ONG-MÊME DROIT POUR TOUS

A l ’International Crisis Group

A la PECUD

Au CNOSC

A PJDD

A l’INDH

A la CANEG

Au CNOSC-CDD

Au Professeur Salifou Sylla

Au Professeur Zogbélémou Togba

Ministère de la Justice Garde des sceaux

Ministère de la Défense

Ministère de la Sécurité

Ministère de l’Administration du Territoire

Ministère des Affaires Étrangères


Installation ds P. A à Conakry : les Pécisions importantes de Aladj Cellou Camara, Directeur de l’information et des relations publiques (Ministère de la Défense)

L’armée ne participe pas et ne participera pas aux opérations de maintien de l’ordre public. Conformément à l’article 3 de la loi L009, en temps de crise et de troubles à l’ordre public, la sécurité des personnes et de leurs biens relève de la police et le cas échéant de la gendarmerie au deuxième degré. Dans des circonstances exceptionnelles et sur réquisition, les forces armées peuvent intervenir en dernier ressort pour appuyer les forces de sécurité pour une période limitée dans le temps. La présente opération de sécurisation de la ville de Conakry vise exclusivement à lutter contre la criminalité et le grand banditisme tout en permettant la libre circulation des personnes et des biens. Il n’est pas question de revenir sur les acquis de la réforme du secteur de sécurité.

Aladj Cellou Camara, Directeur de l’information et des relations publiques (Ministère de la Défense)


France : immigration choisie, les étudiants aussi

Le Premier ministre français vient d’annoncer que les nouveaux étudiants extra-européens devraient désormais payer des droits d’inscription largement supérieurs à ceux acquittés par les ressortissants de l’Union.

Le système éducatif français serait-il en pleine « anglo-saxonnisation » ? Selon une annonce d’Édouard Philippe, ce lundi, les frais de scolarité de certains apprenants commenceront à ressembler, dans le secteur public, à ceux de Cambridge ou de Yale.

De 170 à 2 770 euros la licence

Alors que certains droits d’inscription des nouveaux étudiants vont être multipliés par 15 ou 16, il apparaît qu’étudier en France devient encore davantage une affaire de budget. Le droit d’entrée en licence passera de 170 euros annuels (un peu plus de 100 000 francs CFA) à 2 770 euros (près de deux millions de CFA). Quant aux masters et aux doctorats, ils seront accessibles à 3 770 euros, contre respectivement 243 et 380 euros précédemment. Sont concernés par ces mesures les étudiants étrangers originaires de l’extérieur de l’Union européenne.

Si le recul en matière de quasi-gratuité s’intègre paradoxalement dans une « stratégie d’attractivité pour les étudiants internationaux » – 500 000 espérés à l’horizon 2027 contre 324 000 actuellement – , c’est que les nouveaux frais de scolarité, officiellement synonymes de réalisme économique et de gain qualitatif, devraient être accompagnés d’une politique de développement des campus franco-étrangers sur le continent et de bourses et de visas vis-à-vis des étudiants africains. Lesquels seront tout de même les premiers à pâtir de cette nouvelle politique.

Par Damien Glez


En inaugurant la ‘‘route de l’entente’’, Alpha Condé indique : ‘‘il y a des moments dans un pays, où il faut sortir de la démagogie, dire la vérité’’

Dénommée “route de l’entente”, d’une longueur de 17 kilomètres, a été, ce mercredi 21 novembre, remise à la population de Boké lors d’une cérémonie officielle sous la présidence de la République, Alpha Condé.

Financé à plus de 8 millions de dollars par le consortium minier SMB Wining, cette route construite en pavé emboîté joint le quartier Baralandé à celui de Katougouma en passant par les villages de Kaboué, khorira, madina carrefour, kabaya, Tatèrè…

Dans son discours de circonstance, bien qu’ayant reconnu l’importance financière des mines, le président Condé, les a placées dans leur contexte en réitérant comme les dernières fois que : “L’avenir de la Guinée ce n’est pas les mines ; les mines nous donnent de l’argent pour faire l’électricité, les routes, etc. Les mines ne développent pas un pays. La force de la Guinée c’est l’agriculture et l’agro-industrie. C’est pourquoi nous disons aux miniers, votre rôle, en dehors de construire des écoles et centres de santé, c’est d’accompagner la Guinée pour développer son agriculture et transformer ses produits. Ce que Wining est en train de faire.”

Il invite  par ailleurs fermement les adultes de la région de Boké à sortir de “la démagogie” et à dire la “vérité”  pour le développement du pays : “il y a des moments dans un pays, où il faut sortir de la démagogie, dire la vérité. Où on doit se parler franchement, se dire la vérité. Les jeunes n’étaient pas nés, mais beaucoup d’entre  vous étaient là ; de 1958 à 2010, 52 ans, où vous étiez ? Faut que les sages, hommes et femmes de Boké osent dire la vérité aux jeunes.’’

Élevé à l’occasion, au grade d’officier de l’ordre national du mérite de la République de Guinée par un décret du président de la République, le PDG du consortium SMB wining, M. Sun Xiu Shun, qui s’est dit “ému et content d’avoir reçu cet honneur qui coïncide à son 54ème  anniversaire”  déclare à cet effet que : “cette décoration est le cadeau le plus inoubliable et le plus précieux” dans sa vie.

Il signale en ce qui est de cette route, qu’elle est : “ un symbole de notre coopération gagnant-gagnant, reliant comme un lien, la Guinée, le Singapour, la Chine, voire le monde entier. Aujourd’hui la route est officiellement ouverte au trafic. Nous avons finalement réalisé notre ambition, rempli notre responsabilité sociale d’entreprise et prouvé à la Guinée et aux habitants de Boké, que nous sommes une entreprise responsable. L’ouverture de cette route autrefois caillouteuse contribuera au développement économique de Boké et facilitera le déplacement des habitants.”

Déroulant la liste des projets qu’ambitionne sa société, il estime que : “l’ouverture de la route de l’entente n’est pas un point final, mais un nouveau point de départ pour nous. La future stratégie de développement de la SMB wining consortium consiste à développer notre base à Boké et s’établir en Guinée durablement. En mars prochain, nous entamerons la construction d’une ligne de chemin de fer de 135 kilomètres, de standard élevé et respectueuse de l’environnement (…) nous avons également le projet de construire une usine d’alumine pour aider la Guinée à établir un nouveau modèle de développement, pour l’industrie d’aluminium, à moderniser son industrie, afin de faire de la Guinée, un pays puissant dans l’industrie de l’aluminium et une grande puissance industrielle dans l’Afrique de l’ouest.”

Pour achever le tout en beauté, la SMB wining consortium a offert à la jeunesse de Boké un concert gratuit dénommé, « Boké en fête», durant lequel les locaux du stade préfectoral ont vibré avec les prestations  des artistes de la musique urbaine du moment tels que : Banlieuz’art, Instinct Killer, Degg J Force 3, Balla Moussa, King Abdoulaye.

Abdou Lory Sylla