lundi, janvier 7th, 2019

 

Gabon : qui est le lieutenant Kelly Ondo Obiang, instigateur présumé de la tentative de coup d’État ?

Principal protagoniste de la tentative avortée de coup d’État du 7 janvier à Libreville, le lieutenant Kelly Ondo Obiang est commandant adjoint de la garde d’honneur de la Garde républicaine.

Le lieutenant Kelly Ondo Obiang est l’un des commandants en second de la garde d’honneur de la Garde républicaine, l’unité de gendarmerie chargé de sécuriser la présidence de la République. Selon le communiqué lu lundi matin sur les ondes de Radio Gabon, il serait le principal instigateur de la tentative du coup d’État du 7 janvier.

Présent dans les locaux de Radio Gabon alors que le Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale gabonaise y ont donné l’assaut, Kelly Ondo Obiang est parvenu à échapper aux gendarmes et était toujours en fuite à l’heure où nous écrivions ces lignes (11h GMT). Quatre militaires ont en revanche été appréhendés lors du même assaut et mis aux arrêts, selon le gouvernement. Six autres personnes, des employés de Radio Gabon, étaient présents sur place.



« Parfait inconnu »

Selon nos informations, Kelly Ondo Obiang était jusqu’à ce jour « un parfait inconnu ». Connu « de vue » à la présidence, il y est décrit comme un « soldat de base » relativement discret. Il était régulièrement mobilisé au sein de la garde d’honneur, une unité de parade, et non de combat, regroupant des membres de chaque corps d’armée à l’occasion de cérémonies officielles.

Si les autorités gabonaises cherchent encore à compléter son profil, Kelly Ondo Obiang serait rattaché à l’unité d’intervention parachutiste de la garde républicaine. Il a notamment été formé en partie en Côte d’Ivoire, à l’École des forces armées (EFA) de Zambakro, à Yamoussoukro, où il a achevé une formation en 2015. Créée en 1963, l’EFA forme régulièrement des officiers venus de nombreux pays africains.

Par Mathieu Olivier


Kassory Fofana/Des égarements du cœur au narcissisme atavique (Par Ibrahima Sanoh)

Son sourire artificiel est empreint de faux-semblant. Le sourire, tout comme le regard, révèle. Il a  abjuré au libéralisme duquel il se proclamait  au profit d’un pragmatisme d’un maître spécialiste de la navigation à vue. N’ayant jamais eu un véritable sens de l’Etat ; au gré des épreuves, il  étale son opportunisme et son incapacité à incarner les fonctions dévolues au chef du gouvernement, celles-là promues par notre constitution.

En fonction des éléments  ci-après on peut appréhender les actions de l’homme et aussi interroger ses réelles ambitions ; car à bien des égards, il semble être un dissimulé qui n’a  pas assassiné son parti pour rien.

Rampant

Imposteur  – qu’il prouve à l’opinion que son  grade de docteur est authentique et je lui présenterai les excuses publiques -, il s’est inventé par complexe, censément, un grade et celui de double docteur. Usurpation de titre ! C’est le journaliste sénégalais Cheikh Yérim Seck qui l’avait publié dans Jeune Afrique le 11 février 2003 en ces termes : « Ibrahima Kassory Fofana, a reçu, le 2 février, à la prestigieuse American University de Washington DC, deux diplômes de doctorat de troisième cycle : l’un en économie,  l’autre en développement des banques et finances. » L’homme a envoyé ce message subliminal aux Guinéens qu’il a abusé jusqu’à ce que innovation technologique  ait détruit son tissu de mensonges. Maintenant, on sait  qu’il était un  simple aventurier au pays de l’Oncle Sam et qu’il n’y a eu qu’un diplôme qui ne peut être un PhD, mais le Bachelor of Arts. Rattrapé par cette faute, il entretien l’ambivalence ; tantôt il est docteur, tantôt il ne l’est pas. Pourtant, doit-on avoir honte d’arborer un grade qu’on a eu dans le mérite et dans une prestigieuse université : American  University ?

Notre double docteur se  tient sur des  béquilles, il a plusieurs conseillers pour finalement être indécis et perplexe ou sinon prendre les décisions les plus absurdes et vivre dans la bulle en imposant aux autres ses opinions non pas, par la raison discursive mais par la menace et la manipulation de la loi.

Pour s’habiller, il a  un conseiller personnel qui peut lui dire  d’ôter, incontinent ,  telle veste  pas à son goût au profit d’une autre  à aller chercher à la maison . Ce dernier est entretenu par le contribuable, il a un bureau et un salaire pour un travail fait : le shopping  et le conseil en image. Pour parler d’économie, il a d’autres conseillers. Ils sont  aussi payés par le contribuable. Mais, même parlant d’économie, discipline qu’il maîtrise le mieux et avec ses nombreux conseillers, il se prend à défaut dans ses propres propos et explications ; l’homme s’emberlificote. Sa maîtrise des concepts n’est que superficielle. Il est constamment  dans le vague.

Pour parler à la télévision, il a des conseillers qui lui apprennent la diction et la rhétorique. Pour parler, on lui apprend tout mais le résultat est  d’une saveur détestable : égotisme et narcissisme. Il  ramène  tout à lui et les questions nationales sont ainsi devenues personnelles. Qui a menacé de démissionner si le président de la République accédait à la revendication du SLECG ? On est dans une inversion de rôles ! Dans ses interventions, il ne répond pas aux questions qui lui sont posées, il a déjà des opinions tranchées et préconçues ; celles-là, lumineuses, qui lui sont inspirées. Rien ne  bouge, parce qu’il  est à plat ventre, plat et, rampe. Qui a dit qu’il n’avait pas le niveau ?

Maladroit

Avant d’être nommé premier Ministre, n’est-ce pas l’homme qui disait que l’augmentation du prix du carburant à la pompe était d’une urgence médicale ? N’est-ce pas sur cela qu’il avait fait campagne auprès du Président qu’il a  abusé ? N’est-ce pas lui qui avait dit qu’il livrerait un combat à la corruption ? N’est-ce pas lui qui avait dit, au moment d’absoudre son parti dans celui au pouvoir : Laissez- lui finir son travail ?  Aujourd’hui, il l’aide bien à finir ce travail de démolition des valeurs de la République : le travail est pour les resquilleurs, la justice sociale est niée, la solidarité est un renvoi d’ascenseur entre copains !

Il doit  être celui qui cordonne, dirige et impulse l’action  gouvernementale. Il n’a pas la même  vision que celui qui l’a fait premier Ministre. Lui, se disait libéral,  son maître  socialiste ou ancien communiste n’a pas le même  sens de l’Etat que lui.  C’est par vampirisme que Don  Quichotte, le redresseur des tords, a croisé le chemin de son nouveau maître. Pour devenir son premier Ministre, le GPT  fut assassiné sans parité d’échange,  ni  théorique ni observée. Que valait-il ? Même pas 1 % des suffrages exprimés à la présidentielle de 2015.

Aujourd’hui, l’action gouvernementale est invisible, non pas parce que tous les ministres ne font rien, mais parce que les postes ministériels sont mal définis, qu’il existe des enchevêtrements entre les compétences, parce qu’il existe  un gouvernement officiel avec des concurrents discrétionnaires : un à la primature et un autre au palais présidentiel. Aujourd’hui, la lumière de certaines pontes du gouvernement l’importune   et l’action gouvernementale se réduit à sa personne ; il est partout et parle de tout même s’il n’a pas les ressources nécessaires pour réussir partout.   Il confond égotisme, narcissisme à la rigueur et à l’efficacité. S’il est efficace où sont ses résultats en fonction des missions qui lui sont assignées par la loi mère : promoteur du dialogue social avec les partis politiques et les acteurs sociaux ? Avec qui dialogue-t-il ? Je feigne d’oublier qu’il est au service de son maître qui lui dit de créer des crises afin de mettre en panne l’horloge électoral. Ainsi, il est satisfait de lui.

Il n’écoute personne sinon que l’écho de sa seule raison. Ne  sachant pas écouter, il devient hermétique et crée des crises, plus de crises qu’il n’y en a. La crise, c’est lui-même, c’est sa méthode qui ne marche pas. Et, aujourd’hui, il n’est pas  question, après trois mois d’irresponsabilité et d’arrogance dans la gestion de la crise qui secoue le système éducatif, de savoir si le SLECG a ou non  raison, en abuse ou non, mais de mentionner la maladresse de l’homme aux mauvais procédés  qu’est Don Kass.

Faire respecter la loi, ne doit conduire à créer des violences institutionnelles et puis celles répressives pour museler ceux qui demandent à vivre d’un travail qu’ils accomplissent avec honneur et dont les actions s’inscrivent dans les permis de la loi mère.  Il se montre acariâtre et preux pour dire à son maître : avec moi, la pagaille est finie. Pourtant, la confusion c’est ce qu’il fait et entretient.

Incapable

Avant qu’il  fût nommé premier Ministre, il avait dit qu’il livrera un combat sans merci à la corruption. Avant qu’on ne   fît de  lui premier Ministre,  en moyenne onze institutions avaient été mises en place pour  combattre la corruption. Elles étaient pour l’essentiel discrétionnaires et anachroniques, il  lui suffisait de les rendre opérationnelles pour certaines,  adéquates  pour d’autres.  Il n’en a pas fait une panse d’a.

Sa première action, saluée par l’opinion, était injuste et populiste : l’inculpation des directeurs de deux régies financières  et leurs remplacements par des copains. C’était sa façon à lui de prendre le contrôle des puits artésiens, à rentes, et de distribuer des responsabilités à des copains. Il l’a fait et puis,  l’action judiciaire a été obstruée.

L’OGP a un Conseil d’administration, politisé, composé des politiques issus du parti au pouvoir choisis sur les critères de servilité et d’engagement politiques et non sur celui  des compétences managériales, humaines et techniques. L’OGP a aussi un Commissaire au Compte : le cabinet Hic  & Partners, qui certifie ses comptes. Si les comptes doublement agréés par le Conseil d’administration et par le commissaire au compte, cabinet indépendant, sont mis en doute  est-ce la seule responsabilité du directeur ?  Voilà l’abus !

Il jure de radier les enseignants grévistes impénitents. Il a gelé les salaires de milliers d’eux, parce qu’il est dans l’égarement du cœur. Son cœur bat mais ne ressent aucune pitié, il n’a pas d’empathie .Même dans l’injustice, il se croit être   abusé. Il se trompe de combat !  Les salaires à geler ne sont pas touchés : le sien  pour le travail qu’il ne fait pas ; de ses copains, collatéraux,  imposés à la tête des régies financières qui bénéficient des promotions indues.

Ailleurs, les corrompus sont mis aux arrêts, jugés et sanctionnés selon  les dispositions de la loi. Lui, il  menace de radier ceux qui ne peuvent piocher dans les caisses de l’Etat mais qui détruisent par un travail désintéressé l’ignorance et qui ne veulent pas tricher. L’homme est de mauvais procédés même si son patron peut être  poussé à nous faire croire  le contraire. N’a-t-il pas, lui-même, demandé lors d’un conseil des ministres des résultats à son employé inefficace ?

Où est sa croissance économique à deux chiffres, unijambiste,   fondée sur le Trickle down ?  Où  sont  les emplois créés par cette croissance appauvrissante non soutenable ? Où sont ses richesses et à qui reviennent-elles ?  Aujourd’hui, il parle d’agriculture, demain il parlera des mines et après-demain, d’autres choses. Comment peut-on parler de croissance économique pérenne si la question éducative n’est pas une priorité, si les conditions de vie et de motivation de ceux qui officient dans les classes  sont bafouées à travers des mesures liberticides ?  Comment peut-on parler de croissance économique à deux chiffres si  l’on  crée et entretient des  incertitudes et de l’instabilité politique qui auront raison de la précaire stabilité macroéconomique ?

Ayant pris la revendication syndicale  pour un sujet personnel, une rebuffade, un affront qu’il se doit de laver, il commet un péché qu’aucun effort ne peut abluer, que son patron le renie ou non ! Ses prérogatives relatives à la tenue du dialogue social  sont transférées à un autre ; alerte,  fin négociateur, novateur, écouteur attentif et communicant vrai, surtout aux meilleurs procédés et à la quête de l’intérêt général.  Cela l’irrite et ses valets aussi. La Guinée, est plus grande. Il doit le savoir.

Amateur

Assainir la ville de Conakry sans stratégies est sa démarche. Ainsi, chaque dernier samedi du mois, il convie  les citoyens à s’associer à l’initiative d’assainissement.  La gestion des déchets est une gestion de flux et non de stock. Comment peut-on croire qu’un ramassage en bloc, d’une seule fois  tous les mois peut rendre une  Capitale propre ?  Conakry ce n’est pas la Guinée et la Guinée ne saurait être réduite à Conakry.

Son plan d’urgence devient sans fin et permanent. Est-il capable d’idées nouvelles ?  Les marchés sont encore de plus en plus sales, l’effort de l’armée, salutaire,  n’est plus visible en certains endroits. Les ordures sont brûlées en plein jour et les populations inhalent poussières et  puanteur. Quel supplice !

Ibrahima Sanoh

Don Kass ne savez-vous pas que la gestion efficace des déchets est tributaire de la définition de la stratégie faisant la part des déchets solides, des déchets biomédicaux, etc., des moyens d’actions, des ressources allouées et des résultats attendus ?  Ne savez-vous que la gestion des ordures peut créer des emplois dans chacun des maillons de la chaîne : collecte – transport- valorisation ?

Je feignais d’oublier qu’il faut être dans le long terme pour parler de stratégie et que seul le court, le  très court terme, vous intéresse ! Don Kass n’est pas stratège. C’est un survivant tactique. Peut-être est-il à la quête de rentes pour faire un trésor de guerre et rebondir quand son patron du moment l’aura renié. Importe ! C’est un esprit altier qu’il faut maintenir dans l’abaissement.

Ibrahima SANOH

Ecrivain et Citoyen guinéen 


La Guinée abritera la CAN 2025 (Source officielle )

Après avoir rencontré le président de la République, les présidents de la FIFA et de la CAF ont conjointement animé une conférence de presse pour clôturer leur séjour en Guinée.

Devant une fourchette de journalistes au siège de la fédération guinéenne de football à Conakry, les deux patrons du football mondial et africain ont été interrogé sur diverses questions.

La principale information à retenir, est que la Guinée a accepté de céder l’organisation de la CAN 2023, et elle est désormais candidate pour l’organisation de l’édition de 2025.

Voici les réactions des dirigeants présents en conférence.

Gianni Infantino, président de la FIFA.

« On arrive au terme de cette journée. Je suis très heureux, avec toute ma délégation. On est content pour ce qu’on a vu sur le terrain aujourd’hui, du travail excellent qui est fait par Antonio Souaré et toute son équipe. Le président de la république Alpha Condé est un footeux plus que nous, un vrai passionné.

On voit que tous les ingrédients sont là pour pouvoir reconstruire le football guinéen, comme c’était le cas dans l’histoire il y a 40 ans. Mais c’est pas assez, il faut encore travailler. On va investir au niveau amateur, au niveau des filles. Les terrains de football, dans chaque quartier. Et c’est dans ça qu’on va travailler dans le futur.

On espère voir l’avenir du football guinéen. Sur les audits. S’il y a de l’argent qui a disparu à la Feguifoot, c’est normal que la justice fasse son travail. La FIFA n’est pas là pour protéger des personnes qui font des crimes financiers. La FIFA a multiplié par 4 l’argent qu’elle alloue aux fédérations.

Ahmad Ahmad, président de la CAF

« Après l’entretien avec monsieur le président de la république, on est confiant. nous avons décidés de donner aux pays qui ont les CAN 2019, 2021, 2023.

Pour que nous puissions préparer les CAN, on a ouvert les candidatures. Paul Mbia a accepté la CAN 2021, et aujourd’hui Alpha Condé a accepté 2025 pour que la CAN soit organisée en Guinée.

Fatma Samoura, sur le foot féminin

On a défini des stratégies à la FIFA pour le devellopement du football féminin. Le président Antonio Souaré a promis la création d’une ligue de football féminin. Notre engagement pour le football féminin, se traduit par une allocation qui est passé à 15% pour le foot féminin »

Les hôtes quittent la Guinée ce lundi matin aux environs de 8 heures.

Mohamed Lamine TOURÉ in guineefoot


Qui en veut à Tibou Kamara ? (Par Habib Marouane Camara)

Loin d’être votre bête de foire encore moins votre agneau de sacrifice, l’homme reste constant et bénéficie d’un capital de confiance de la part du Chef de l’État.

Ça ronronne sur les réseaux sociaux. Ça cri par-ci,  par-là ! Quel procès d’intention ? Quelle mauvaise lecture ?

Alors qu’il s’est mué dans un silence total et incompréhensible depuis pratiquement des mois, face à la crise qui affecte le secteur de l’éducation, l’homme vient d’être tiré d’un long sommeil de juste.

Face à la persistance de la grève du SLECG, il lui a été demandé de s’impliquer davantage pour une sortie de crise heureuse. Il ne s’est pas autoproclamé.  Il n’a non plus cherché à s’être invité. Il observait à distance la grève du SLECG malgré les multiples et variables appels lancés à son endroit pour mettre à profit son talent de négociateur.  Lui, qui déjà a pu décrisper d’énormes tensions explosives dans le pays, a été toujours sollicité de parts et d’autres afin d’une issue meilleure avec l’estime et la confiance dont il fait montre à la fois du SLECG mais aussi des politiques.

En fin connaisseur du pays, expérimenté et véridique dans une approche méthodique et rhétorique, il a engagé des pourparlers avec le SLECG sans aucune volonté de s’arroger un quelconque droit ou paternité.

Il exprime la parfaite volonté du Président de la République de vouloir en finir avec la crise qui secoue le secteur éducatif depuis le 03 Octobre dernier.

Tibou est loin de quelqu’un qui crée un contre courant au sein d’un même gouvernement. Il n’est non plus ce dernier qui est né de la dernière pluie. Il a connu plusieurs gouvernements successifs avec de différents régimes. Les principes de la collégialité et de la solidarité ne lui sont pas étranges. Il n’est encore non plus cet homme qui crée la dissension dans une équipe.

Il n’est pas ce Ministre qui se mêle de tout et de rien. Il sait où, quand et comment mettre les pieds. Il ne chasse pas la gloire encore moins le trophée. Il s’est impliqué parce que demande lui a été faite.

Qui manipule ces jeunes à la conscience vendable au prix d’un morceau de pain ?

Il se raconte. Ça se dit. Et ça ronronne un peu partout. Non, et je dis non et encore non. Tibou n’est pas cette mouche qui s’invite à tous les repas. Il a bel et bien reçu le mandat.

Où est mal le mal, si le Président ne veut plus résoudre la crise de l’éducation avec fermeté comme le souhaite le Premier Ministre ?

Est-ce un crime pour Tibou de bénéficier de la confiance du Chef de l’État pour résoudre cette épineuse question ?

Mieux vaut être en possession de tous les paramètres pour bien asseoir sa conviction que d’être dans la spéculation des frustrés sans raisonnement.

Jusqu’à preuve du contraire, il est l’homme de la situation et il bénéficie de la confiance et du mandat du Président de la République. Il assume, assure et rassure.

Vos poux sont à ailleurs ! Et trouvez les sur d’autres têtes et non sur des crânes bien rasés.

Malgré vos agitations incongrues, pourquoi ni le Chef de l’État ni le Premier n’a demandé à ce qu’il arrête ses médiations avec le SLECG,  s’il n’est pas mandaté ?

En attendant, souffrez ! Il fait bien son travail sans aucun calcul de mesquineries ou d’égo.

À bon entendeur, salut !

Par Habib Marouane Camara

Journaliste et Analyste Politique.