Affaire viande impropre à la consommation/ Qu’en-est-il des dires du restaurateur ?

La récente découverte de « viandes et poulets pourris », dans un magasin à Coronthie dans la commune de Kaloum par les services spéciaux chargés de la lutte contre la drogue et le crime organisé du colonel Moussa Tiégboro Camara, continue à alimenter les débats sur les réseaux sociaux et à faire couler beaucoup de salives.

Pour en savoir  plus sur cette affaire, Guinee7.com s’est rendu auprès des autorités  cités par le restaurateur  afin d’opposés ses dires à ceux de ces derniers. A rappeler que le restaurant incriminé malgré qu’une partie demeure clause, est toujours en service, proposant toujours ces mets aux quelques habitués.

Il y a quelques jours, lors de cette découverte, le restaurateur Barry Mohamed, connu sous le nom de « Modibo » devant la presse et les agents du service avait déclaré par rapport à ce qu’on lui reprochait que : « La viande qu’ils disent être pourris, chaque fois que nous avons une viande qui est impropre à la consommation, on le stock et quand ça arrive à une quantité importante, on déclare et ils viennent jeter. Le quartier est au courant, le service chargé de l’incinération est au courant, l’escadron mobile No 1 est au courant, ce ne sont donc pas des produits que nous utilisons. Le conteneur de viande qu’ils ont trouvé chez ici, il est de 2020 et deuxièmement, le reste des débris qui sont là, quand la douane a vendu le conteneur à Kaba, qu’il a envoyé pour stocké chez  moi, il a trouvé que ce sont des os, la douane a promis de lui rembourser, donc c’est qui lui ont dit de trouver ou stocké le conteneur  jusqu’à ce qu’on les rembourse et ils vont jeter. Donc tous les produits que nous avons, nous les avons mis la dessus pour qu’ils soient jeté avec les os.»

Pour concorder cette information, nous nous somme rendu auprès de la commune  de Kaloum où rencontré,  M. Richard, inspecteur du service contrôle qualité, normalement habileté à faire ce genre de contrôle, s’est inscrit en faux par rapport aux propos tenu par Modibo. Qu’ils ne sont pas informé ni de près ni de loin de cette affaire, qu’ils ont d’ailleurs appris sur les ondes de Espace Fm.  Il y a longtemps, que nous ne nous occupons plus de la question animale surtout quand c’est destiné à la consommation, c’est le service de l’élevage qui s’en occupe. Et surtout quand la commune  nous certifions des produits propres à la consommation, nous livrons un document. Qu’il montre ces documents. Il doit les avoir.

Nous avons également voulu prendre la version de l’escadron mobile No 1, dont nous avons accusé deux fois l’absence de la première autorité.

En ce qui est du fonctionnement du restaurant, Joint par un confrère, un responsable des services spéciaux que nous avons joint, nous a informé que : «  C’est l’huissier qui doit venir fermer. Quand la personne est mise à la disposition de la justice soit le reste des travaux, la justice nous avons une commission rogatoire  ou la justice demande  à un huissier d’aller fermer les lieux. Pour le moment nous n’avons rien reçu nous demandant de procéder à la fermeture ».

Pour le contexte de la chose, le jour de la découverte, le colonel Tiégboro a signifié que : « Les stock que vous voyez, le conteneur c’est pour deux groupes premier groupe  Modibo, deuxième groupe Habib et Kaba, qui sont activement recherché par la gendarmerie et qui seront arrêté, seront entendu sous PV, qui seront traduit devant les tribunaux, ce qui est sûr et certain, dans la chaine pénale, chacun va faire son travail. »

Pour ce qui est du crime qu’on leur reproche, il ajoute que : « Nous sommes  devant deux problèmes, le fait de procéder à un empoisonnement généralisé, de vendre aux citoyens ce qui n’est pas consommables, c’est qui est grave par rapport à la santé publique. Cela c’est un autre aspect, le droit va nous le dire. L’aspect de se faire rembourser, c’est la caisse de l’Etat qui en souffre, dans ce cas, la procédure voudrait que l’argent soit remboursé à l’Etat, parce que cet argent qu’on leur a donné appartient à tous les guinéens, sous prétexte que c’était des os, et la douane leur a dit d’aller incinérer, l’incinération n’a pas eu lieu, ça été conservé depuis des mois et nous on cherchait ou est parti cette viande là qui fait litige à la douane. Mais personne ne pourra imaginer qu’on pouvait   une viande consommable dans un entrepôt abandonné. »

Abdou Lory Sylla






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