Crise scolaire : risques d’enlisement.

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Le SLEG version Aboubacar SOUMAH, vient de relancer la grève qui avait été suspendue au mois de décembre dernier, suite à une médiation menée par le clergé.
Après donc l’expiration de l’ultimatum, le téméraire Aboubacar SOUMAH, passe à l’action en invitant le personnel enseignant de déposer la craie à partir de ce lundi 12 février.
Selon notre constat sur le terrain, le mot d’ordre de grève a été favorablement suivi. Plusieurs établissements notamment privés, ont arrêté les cours pour demander aux enfants de rentrer dans leurs familles respectives pour des raisons de sécurité, nous dit-on.
Aboubacar SOUMAH et ses collègues contestés par leurs camarades, Louis M’bémba SOUMAH, Souleymane Sy SAVANE ne démordent pas, ils comptent aller jusqu’au bout pour faire plier le gouvernement, qui de son côté se retranche et crie à l’illégalité.
Selon le porte-parole du gouvernement, Albert Damantang CAMARA, les revendications du syndicat sont sur le point d’être satisfaites, un argument que réfutent d’emblée les grévistes.
Pour la journée de ce lundi des émeutes ont opposé forces de l’ordre aux jeunes manifestants, avec pour bilan deux morts, un jeune élève de la 10é année, et conducteur de taxi moto, tous fauchés sur la route le prince.
À quand la fin de ce bras de fer ? Donner une réponse exacte à cette question est un véritable casse-tête, car chacun des deux camps campe sur sa position et ne compte pas lasser du lest.

Par BARRY Mamadou, tél : 621 607 599

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