Faut-il craindre le spectre d’une crise dans le secteur de l’éducation.

La page de la crise scolaire, qui avait paralysé l’éducation et endeuillée des familles n’est pas définitivement tournée. La forte implication des imams pour juguler la crise et fléchir les positions a sans doute ramené le calme dans la cité, cela se matérialise par la réouverture des classes après des semaines de fermeture, sans, pour autant établir un véritable dialogue entre le SLEG et le gouvernement.

Au manque du dialogue, s’ajoute le refus catégorique de payer les 20 % de la valeur monétaire du point d’indice 1030 en ce mois de décembre, et les 20 autres pour cent au premier trimestre de l’année 2018, comme convenu sous les auspices des imams.

Par ailleurs des sanctions administratives pèsent sur le meneur Aboubacar SOUMAH, il est toujours sevré de son salaire.L’horizon est sombre, les syndicalistes déplorent le manque de concertation, l’absence de dialogue depuis la suspension de la grève. La situation n’a pas changé d’un iota.

Selon notre source, c’est le gouvernement qui serait hermétiquement fermé au dialogue. Face au statu quo, Aboubacar SOUMAH appelle ses collègues à une réunion ce samedi pour étudier la situation et définir des positions à prendre.

Aboubacar SOUMAH a-t-il été naïf en suspendant la grève sans obtenir du gouvernement des garanties ?

BARRY Mamadou, tél 621 607 599

 






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