INIDH (Institution Nationale Indépendante des Droits Humains) l’élection d’Alia DIABY au poste de Président suscite des grincements des dents.

Cette semaine l’INIDH, a procédé au renouvellement de son bureau au terme d’une plénière élective tenue au palais du peuple. Deux candidats étaient en lice pour la briguer la présidence de l’organisation, Mr Frédéric Foromou LOUA, opposé à M. Alia DIABY récemment tiré au sort à la cour constitutionnelle.
Avant de passer au vote, la candidature d’Alia DIABY a provoqué une vive polémique entre les commissaires au sujet de sa qualité de membre. Une frange des commissaires estime que sa candidature souffre d’une illégalité, car son élection à la cour constitutionnelle lui fait perdre de facto sa qualité de commissaire. Conformément à la loi, on aurait dû procéder à son remplacement immédiat. Dans ces conditions, la candidature d’Alia DIABY serait en porte à faux avec la loi du point de vue juridique, feignant l’ignorance de la loi, et fort sans doute d’un soutien tapis dans l’ombre. Celui-ci s’est porté candidat et bénéficiant d’un concours de circonstances, le vote a tourné à son avantage en l’emportant largement. À peine élu, son élection fait l’objet de contestation. Le candidat perdant se répand en récriminations et envisage de porter ses griefs devant une juridiction supérieure pour invalider son élection.
M. LOUA est résolu à attaquer cette élection qu’il qualifie de façade, et espère obtenir gain de cause ; car disposant d’arguments juridiques solides. par ailleurs, il ne passe pas sous silence la présence massive des fonctionnaires au sein de l’institution, qui selon lui dépendent de l’exécutif.
Selon les observateurs avertis, l’élection d’ALIA DIABY est conçue, préméditée avant le vote même.
Par qui et pour quel but ?, s’interrogent les autres.

BARRY Mamadou






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