La prostitution juvénile, une réalité dans la Cité !

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterEmail this to someonePrint this page

 

 

Force est de reconnaître aujourd’hui que ce vieux métier a pris une ampleur en Guinée,une réalité qui crève les yeux chaque jour que le bon Dieu fait.

Nombreuses parmi elles sont des jeunes filles et des jeunes femmes qui se livrent totalement à ce marché du sexe à la conquête parfois du bien-être ou pour les gains faciles.

Dès le crépuscule, elles investissent les discothèques, les maquis, les grands carrefours de la place et même les bordures de plages.

C’est au su et au vu de leurs parents croupissant sous le poids d’une misère qui ne dit pas son nom qu’elles  prennent leurs sacs pour se rendre aux lieux de leur commerce avilissant.

D’ailleurs, la plupart d’elles ne sont-elles pas encourager par leurs parents pour la recherche de la pitance familiale quotidienne?

La majorité de ces travailleuses du sexe sont victime d’échec scolaire et n’ont aucune formation professionnelle. Leur fonds de commerce reste et demeure la prostitution qu’elles pratiquent afin de subvenir à leurs besoins.

Un moyen pour elles de contribuer aux charges des parents qui tirent le diable par la queue, à savoir l’alimentation, le loyer, l’électricité, l’eau etc.

À savoir comment se déroule cette pratique dans la cité Comment? En s’accoutrant de vêtements moulants laissant transparaître leurs formes afin d’aguicher les clients.

On les rencontre dans tous milieux clean ou sordides fréquentés de la capitale, consommant sans relâche alcools et tabacs, prêtes à se livrer  moyennant 50000 ou 20000 francs Guinéens.

Des provocatrices par excellence,  qui allument les hommes en exposant leurs monts de venus (bas -ventre couverts de poils). Aller comprendre !

Quelle honte nationale pour le pays, quand l’espoir de la jeunesse repose fermement sur la prostitution  par toutes les mauvaises manières au sein de notre société. Il est temps pour les familles  et  les autorités du pays de bien vouloir prendre les dispositions afin d’arrêter ou de réduire une  telle pratique qui est en train de ternir  l’image de notre pays.

Sylla Ibrahima Kalil pour kenenyi.com

 

Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterEmail this to someonePrint this page





Répondre