L’arrêté conjoint de l’Office Guinéen de Publicité (O.G.P) et le Ministère de L’Information, suscite des grincements de dents et des désapprobations.

La presse privée de Guinée n’est toujours pas sortie de l’auberge, elle continue de faire face à des difficultés majeures. Après l’épisode du paiement des redevances, et renouvellement des licences ayant entraîné la fermeture pure et simple de certains médias, c’est l’O.G.P qui annonce une mesure jugée illégale, inacceptable par les associations de presse.

Dans un arrêté conjoint de l’O.G.P et du Ministère de L’Information, on annonce un prélèvement de dix pour cent sur chaque communiqué diffusé par les radios et télévisions, et 15 pour cent sur les communiqués diffusés par les sites web.

 

Cette décision provoque un vague de mécontentement et une  vive désapprobation chez les associations de presse. Elles parlent d’une décision illégale, dépourvue de tout  fondement juridique.

 

Elles  disent ne pas obtempérer, qu’une entité privée, impose des taxes à des entités privées.

 

À l’allure où vont les choses, le bras de fer entre pouvoir et opposition est loin de son épilogue et cela pourrait impacter négativement la journée nationale de la presse prévue par le président car le boycott de l’évènement n’est pas à exclure.

 

Barry Mamadou 621607599

 






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