Le Président Alpha Condé met en garde : «Quiconque m’insulte suivra les rigueurs de la loi »

Dans une sortie ce dimanche au siège du RPG arc-en-ciel pour les sections scolaires et universitaires du parti au pouvoir, le chef de l’État a mis en garde toute personne qui se hasarderait à l’insulter. Désormais celui qui insulte le président de la république se verra le même devant la justice pour répondre de ses actes.

«La démocratie c’est la voix du peuple, tout le monde est libre dans le débat politique, tout le monde peut critiquer le gouvernement, son programme. C’est normal, c’est la démocratie » a annoncé le président de la république avant de mettre en garde : «Nous n’accepterons plus que les petits voyous drogués nous insultent ».

Des instructions fermes ont été données au procureur général de la république pour arrêter et traduire en justice ceux qui vont insulter le chef de la magistrature suprême.

«J’ai donné l’ordre au procureur de la république, tout petit drogué qui va m’insulter sera arrêté et suivra les rigueurs de la loi. La démocratie est un débat libre. On peut critiquer les actions du gouvernement, du président mais la constitution dit qu’on ne doit pas insulter le président. Donc je préviens, quiconque insultera désormais le président de la république suivra les rigueurs de la loi » a prévenu Alpha Condé.

Dans sa sortie, le chef de l’État n’a pas été tendre avec les rastas et reggae mans. Il affirme n’avoir jamais insulté les anciens présidents de la Guinée.

«Moi je n’ai jamais insulté un président de la république, ni les anciens présidents Sékou Touré et Lansana Conté. J’ai critiqué sue ce que je n’étais pas d’accord. Je n’accepterai plus qu’on banalise l’institution. Le président de la république est protégé par la constitution. Qui quiconque insulte désormais le président, le procureur général a l’obligation de le poursuivre, c’est la loi. Quiconque insulte sera le jour devant la justice. Je connais certains reggae mans qui ont dit que si Alpha Condé gagne en 2010, ils quitteraient la Guinée. Et aujourd’hui, ils viennent devant moi pour me dire M. le président j’ai telle personne, je veux importer ceci, aidez moi. Le jour, ils crient et la nuit ils m’envoient des messages. Désormais, quand ils m’écrivent, je vais vous envoyer leurs sms » ajoute t-il finalement.

Sadjo Bah






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