Le salaire des enseignants grévistes suspendu.

Le gouvernement guinéen durcit le ton contre le débrayage qui paralyse le secteur de l’Éducation depuis deux semaines, après avoir employé vainement la méthode d’explication pour ramener les enseignants en classe, le gouvernement décide d’utiliser un autre moyen, celui de sevrer aux enseignants grévistes le salaire du mois de février et de rompre le contrat de travail. Cette décision est sans appel nous dit-on. Le gouvernement soutient mordicus que c’est une grève illégale qui n’obéit pas aux règlements en la matière. Les enseignants à l’origine du mouvement vont-ils capituler ?Lire la suite

Du tohu-bohu au siège de l’Union des Forces Républicaines (U.F.R) ce samedi 17 février 2018.

À l’issu des élections communales du 04 février dernier, le parti du haut représentant du Chef de l’État, réalise un score électoral modeste nettement en deçà de son score habituel. Même s’il conserve sa position de troisième force politique, son palmarès n’est pas reluisant. Dans des zones où, l’UFR occupait sans partage l’espace, l’U.F.D.G et le R.P.G viennent lui ravir la vedette sans coup férir. l’un premier et l’autre deuxième dans plusieurs circonscriptions, à défaut, ils réalisent un score de parité en laissant la troisième place au haut représentant duLire la suite

Une imminente manifestation des femmes de Kaloum contre le principal meneur de la grève du SLECG Aboubacar SOUMAH,qui tire les ficelles ?

On s’achemine inéluctablement vers la deuxième semaine de la grève du SLECG relancée depuis le 12 février dernier. En dépit des remontrances et récriminations de ses détracteurs, la figure de proue du mouvement Aboubacar SOUMAH tient le cap, les cours sont aux arrêts et les enseignants sont résolus à suivre le mouvement j’jusqu’au bout et même sans salaires. Pendant que le gouvernement tergiverse à ouvrir un dialogue franc avec les grévistes, certains responsables de l’éducation sont accusés d’user des stratagèmes pour réduire SOUMAH à sa plus petite expression. Selon uneLire la suite

Alerte ! Ça sent du bakchich du côté de l’A.F.D-Guinée.

L’Agence Française de Développement (A.F.D) qui s’inscrit dans la dynamique du développement afin de réduire la pauvreté dans le monde et singulièrement en Afrique, a lancé un appel d’offres en République de Guinée, référencé D.A.O n° 2 Guinée forestière relatif au recrutement des P.M.E. pour le désenclavement des zones de productions rizi-piscicultures de la région forestière à travers le Génie-rural. Après le dépouillement 16 janvier 2018, six entreprises ont soumissionné parmi elles, trois moins-disant et trois plus-disant. Après l’étude des offres, deux missionnaires ont été disqualifiés. Les offres des quatreLire la suite

Oumou Tabara d’origine guinéenne tuée et enterrée par son conjoint en Belgique.

C’est devenu récurrent, des filles mariées à des expatriés se font assassinées par ces derniers loin des siens, un cas vient de se produire en Belgique. La victime Oumou Tabara, est tombée sous les griffes d’un époux cruel, sans foi ni loi. Elle a été crapuleusement assassinée par son mari et inhumée dans un jardin par son assassin. Selon sa famille, pendant deux semaines, elle n’a eu aucune nouvelle de sa fille. L’inquiétude grandissant, elle a cherché à s’informer et c’est ce mercredi qu’elle a eu vent de cette nouvelleLire la suite

Crise scolaire : risques d’enlisement.

Le SLEG version Aboubacar SOUMAH, vient de relancer la grève qui avait été suspendue au mois de décembre dernier, suite à une médiation menée par le clergé. Après donc l’expiration de l’ultimatum, le téméraire Aboubacar SOUMAH, passe à l’action en invitant le personnel enseignant de déposer la craie à partir de ce lundi 12 février. Selon notre constat sur le terrain, le mot d’ordre de grève a été favorablement suivi. Plusieurs établissements notamment privés, ont arrêté les cours pour demander aux enfants de rentrer dans leurs familles respectives pour desLire la suite

Élections en Guinée : la rue contre les urnes

Une fois encore, la Guinée est en proie à une vague de violences postélectorales, aux lendemains du scrutin du 4 février dernier. Comment faut-il comprendre ces poussées récurrentes ? Quater repetita. 2010, 2013, 2015, 2018 : une fois encore, une fois de plus, les violences, pourtant très localisées, qui ponctuent chaque rendez-vous des Guinéens avec les urnes ont joué le rôle du fromager cachant la forêt d’une démocratie élective certes balbutiante – même pas huit ans d’âge ! – et imparfaite à l’aune des parangons occidentaux, mais suffisamment prometteuse pour qu’onLire la suite

Guinée : la C.É.N.I proclame les résultats au compte-gouttes, cinq jours après les élections locales

La Commission électorale nationale indépendante (C.É.N.I) a débuté vendredi soir la proclamation officielle des résultats des élections communales tenues le 4 février. Ces résultats très partiels, qui ne concernent que seize circonscriptions, consacrent l’avance du R.P.G Arc-en-ciel, au pouvoir, et son principal challenger : l’Union des forces démocratiques de Guinée. Les Guinéens devront s’armer de patience. Cinq jours après le scrutin local du 4 février, nombre d’entre eux étaient déçus en constatant que la totalité des résultats n’étaient pas encore disponibles. Au contraire, ce sont des résultats très partiels quiLire la suite

Après les communales,craintes d’une crise post-électorale en Guinée.

Les populations guinéennes sont toujours suspendues dans l’attentisme, avec un regard rivé vers la C.É.N.I pour la publication des résultats des communales en guinée. Quelques résultats partiels proclamés par les CACV (commission administrative de centralisation de vote) font déjà polémiques, suivis d’une vive contestation en haute banlieue sur l’axe Bambéto- Hamdallaye-Cosa .le même scénario est constaté à l’intérieur du pays, Kindia, Kalinko ; on y dénombre un bilan macabre de 7 personnes. Le principal parti de l’opposition accuse les magistrats de CACV d’annuler les procès-verbaux de certains bureaux de voteLire la suite

Guinée: appels au calme après la mort de 7 personnes dans des violences post-électorales

Les autorités guinéennes et la communauté internationale appelaient mercredi au calme après des violences meurtrières à la suite des élections locales, les premières depuis la fin des régimes autoritaires qui ont dirigé le pays pendant plus de 50 ans. Cinq enfants ont péri mardi, deux jours après le vote, dans un incendie volontaire au cours de violences à Kalinko, dans la préfecture de Dinguiraye (centre), a annoncé le ministre de l’Administration du territoire, Bouréima CONDÉ. Lors de ces heurts, des cases et des maisons ont été incendiées et « cinq nourrissonsLire la suite