Un conducteur de taxi-moto froidement assassiné dans la commune urbaine de N’zérékoré.

La victime Moussa KANTÉ, originaire de Kankan a reçu la balle mortelle au quartier Gbangana, ses bourreaux ont pris la poudre d’escampette pour disparaître dans la nature emportant avec eux selon notre source, le sac de la victime contenant une somme de 3.000.000 fg.

Moussa KANTÉ avait développé une confiance excessive avec les femmes de N’Nzérékoré, elles lui confiaient l’achat des poissons, il leur rendait un grand service.

Moussa KANTÉ, jusque-là chef des conducteurs de taxi-moto, s’en va en laissant derrière lui une veuve et six enfants.

À rappeler que ce n’est pas le premier meurtre dans le rang des conducteurs de taxi-moto, celui-ci vient donc rallonger la liste des victimes. Les jeunes pour la plupart diplômés sans emploi, évoluant dans ce secteur, sont hautement exposés au phénomène de l’insécurité.

 

BARRY Mamadou pour www.kenenyi.com.

Côte d’Ivoire: des voiturettes solaires pour remplacer les taxis-brousse

Des voiturettes solaires à trois roues pour remplacer les assourdissants et polluants taxis-brousse ou « wôro-wôrô »: c’est le pari de Jacqueville, station balnéaire à l’ouest d’Abidjan qui ambitionne d’être la première cité écologique de Côte d’Ivoire.

« C’est moins cher et tranquillisant! », affirme Sandrine Tétélo, une commerçante de Jacqueville, à propos de ces tricycles solaires de fabrication chinoise.

Ces voiturettes à trois roues, mesurant 2,7 mètres de long et deux de haut, sont couvertes des panneaux photovoltaïques chargeant six batteries de 12 volts. Autonomie de circulation: 140 kilomètres.

Quand, au retour d’un voyage en Chine, leur promoteur Marc Togbé a démarché le maire de Jacqueville, Joachim Beugré, celui-ci a immédiatement accepté de tenter l’expérience dans sa ville.

« On a l’habitude de voir des taxis-brousse (souvent vétustes) polluer l’atmosphère et l’environnement. On s’est dit que si on pouvait les remplacer par des voiturettes solaires », ce serait mieux, explique M. Beugré.

« L’aventure a débuté en janvier avec deux voiturettes », raconte M. Togbé, qui s’est allié à un homme d’affaires de la ville, Balla Konaté, pour lancer le projet.

Ce dernier envisage déjà d’étendre l’expérience aux villes d’Odiénné (nord-ouest) et de Korhogo (nord), dans les régions les plus ensoleillées au nord du pays.

« Aujourd’hui, une dizaine de voiturettes circulent. Nous sommes en pleine expérimentation », s’exclame M. Beugré, le maire, selon qui la population approuve l’initiative.

L’activité des tricycles mobilise une vingtaine de salariés dont des chauffeurs et des mécaniciens.

« Dès six heures du matin, nous sommes à pied d’oeuvre, pour finir aux environs de 22 heures voire minuit les weekends », explique Philippe Aka Koffi, 24 ans, chauffeur depuis cinq mois d’une voiturette.

« C’est agréable, pour des courses plus rapides », se félicite Aholia Guy Landry, un passager, en sortant de l’engin qui peut accueillir quatre personnes, conducteur compris.

Il dit apprécier le prix très compétitif d’une course, deux fois moins chère qu’en taxi-brousse (100 FCFA contre 200 FCFA pour les « wôro-wôrô »).

Entre 500 et 1.000 personnes utilisent les voiturettes solaires chaque jour, selon la mairie et le promoteur.

– Un autocar solaire –

Logée entre lagune et océan, Jacqueville, longtemps isolée, connait un essor immobilier et touristique depuis l’inauguration en 2015 d’un pont qui la relie au continent et la place désormais à moins d’une heure d’Abidjan.

Pour la rentrée scolaire en octobre, la municipalité prévoit de mettre en circulation un « car solaire » de 22 places pour faire face à « l’épineux problème du transport des écoliers », obligés de parcourir des dizaines de kilomètres depuis les villages environnants pour venir en ville.

Paradoxe: Jacqueville parie sur le développement durable, alors que la zone produit l’essentiel du gaz et du pétrole ivoirien.

En ce qui concerne le gaz, 235 MSCF/jour (millions de pieds cubique jour) proviennent des puits situés au large de Jacqueville.

Mais ces activités ne profitent pas à la cité: les pipelines de plusieurs compagnies étrangères qui exploitent le pétrole et le gaz traversent Jacqueville jusqu’à des raffineries à Abidjan, sans que la municipalité dotée d’un budget total de 140 millions de FCFA (213.577 Euros) n’en tire bénéfice.

En 2009 et 2013, des manifestations avaient eu lieu contre cette production de gaz, à la suite desquelles avait été créé un « conseil pétrole-gaz », géré par des membres issus des 15  villages de la zone — sans qu’on puisse apprécier son efficacité.

– Ecolo-cité –

Les voiturettes sont l’un des éléments d’un projet beaucoup plus vaste de la mairie de Jacqueville: la construction d’une nouvelle ville « écolo-touristique » sur 240 hectares au milieu des cocotiers, pour un budget prévisionnel de 6 milliards de FCFA (9,1 millions d’euros).

« Ce ne sera pas une cité pour riches », assure le maire, en exhibant le plan, avec ses pistes cyclables mais aussi une université.

Mais les ambitions écologiques de Jacqueville se heurtent à une réalité énergétique bien différente au niveau national: la Côte d’Ivoire, leader dans le secteur de la production électrique en Afrique de l’ouest, a consommé à peine un mégawatt d’énergie solaire en 2018, alors que le pays vise une consommation de 11% provenant des renouvelables d’ici à 2020, selon l’Association ivoirienne des énergies renouvelables (AIENR).

La fourniture d’électricité de la Côte d’Ivoire (2.000 MW) est assurée à hauteur de 75% par l’énergie thermique et le reste par les barrages hydroélectriques.

N’en déplaise: « Notre projet écologique ira jusqu’au bout », affirme le jeune maire de Jacqueville, coiffé d’un chapeau de cow-boy.

Il se dit décidé à affronter « la puissance pétrolière et gazière ». Et se prend déjà à rêver que, « dans les années à venir » les engins solaires deviennent « le principal mode de déplacement sur le territoire communal ».

Etats-Unis: l’accusatrice de Kavanaugh accepte de témoigner devant le Sénat

Elle espérait garder l’anonymat, elle va finalement devoir témoigner en public devant le Sénat américain. Sous la pression politique, l’accusatrice du juge Kavanaugh accepte finalement de témoigner en fin de semaine devant le les sénateurs malgré les menaces de mort dont elle fait l’objet. Christine Ford, professeure de psychologie, accuse d’agression sexuelle Brett Kavanaugh, le candidat de Donald Trump pour la Cour suprême. Mais les détails de son audition restent à déterminer.

Avec notre correspondant à San Francisco, Eric de Salve

Le jour et les modalités exactes de son audition restent à négocier, mais Christine Ford devrait être entendue en fin de semaine prochaine par le Sénat. Les républicains qui veulent aller vite lui avaient adressé un ultimatum vendredi, menaçant d’organiser un vote de confirmation sans même entendre son témoignage.

De son côté, Christine Ford souhaite être entendue jeudi par les sénateurs avec un témoin des faits présumés. Celle qui est aujourd’hui professeur de psychologie à l’université de Palo Alto en Californie accuse le très conservateur et catholique juge Brett Kavanaugh d’agression sexuelle lorsqu’ils étaient tous deux lycéens dans les années 1980 lors d’une soirée très arrosée.

L’enjeu est immense, car son témoignage pourrait gripper la nomination de Brett Kavanaugh, candidat de Donald Trump à la Cour suprême. Nomination qui pourrait elle-même bouleverser l’équilibre politique de la haute cour et menacer, selon ses détracteurs, le droit à l’avortement, mais aussi ceux des noirs ou des homosexuels.

Vendredi sur Twitter, Donald Trump s’est étonné du silence de Christine Ford pendant plus de 30 ans. Cette mise en doute de la parole d’une victime présumée par le président américain a suscité un tollé immédiat. « Nous devons traiter les survivants d’agressions sexuelles avec respect, ne pas les intimider, ni tenter de leur faire garder le silence », lui a répondu Diane Feinstein la sénatrice de Californie qui a été la première à révéler ces accusations.

Gabon : la CPI n’ouvrira pas d’enquête sur les violences post-électorales de 2016

Le gouvernement gabonais s’est réjoui samedi de la décision de la Cour pénale internationale (CPI) de ne pas ouvrir d’enquête sur les violences post-électorales de 2016 au Gabon.

« Le gouvernement gabonais se réjouit de cette décision juste et courageuse de la CPI qui confirme la version des faits donnée par le gouvernement dans sa saisine de la CPI », a indiqué le samedi 22 septembre le porte-parole du gouvernement, Guy-Bertrand Mapangou dans un communiqué transmis à l’AFP, ajoutant que le Gabon « réitère sa croyance en l’institution, au moment où elle est bousculée » par l’administration américaine.
Vendredi, la CPI a décidé de ne pas ouvrir d’enquête sur les violences post-électorales qui ont éclaté dans le pays en 2016.

La présidentielle avait donné lieu à des violences meurtrières après l’annonce de la victoire du président sortant Ali Bongo Ondimba, au pouvoir depuis 2009, un résultat contesté par son principal adversaire Jean Ping et mis en doute par des observateurs internationaux.

Fin septembre 2016, le gouvernement gabonais avait saisi la CPI pour des « faits relevant de l’incitation à commettre le crime de génocide » de la part de certains opposants.

L’opposition et la société civile avaient également saisi la Cour pour « crimes contre l’humanité », accusant les forces de l’ordre d’exactions lors de la manifestation du 31 août 2016, suivie d’un bombardement du QG de Jean Ping dans la nuit du 31 août au 1er septembre, et de plusieurs actes de répression par des milices armées en septembre.

Législatives et locales en ligne de mire

En juin 2017, la CPI avait achevé une mission préliminaire au Gabon, mandatant trois experts à Libreville afin d’examiner des plaintes déposées par le gouvernement, le camp de Jean Ping, et 15 ONG.

Par sa décision, la Cour vient aussi de « rejeter toutes ces accusations du gouvernement », note Marc Ona, porte-parole de la société civile gabonaise, joint par l’AFP.

La CPI a expliqué sa décision  de ne pas ouvrir d’enquête vendredi soir, par le fait que les « conditions juridiques » ne sont « pas remplies ».

Dans son communiqué, la CPI note que ses conclusions « ne sauraient en aucun cas masquer la gravité des actes de violence et des violations des droits de l’homme qui semblent avoir été commis au Gabon lors de la crise post-électorale ».

Les autorités gabonaises appellent par ailleurs à des élections « libres, apaisées et démocratiques » pour les législatives et les locales prévues en octobre.

Par AFP

Enseignement supérieur/ Le ministère dévoile le calendrier universitaire, les tarifs d’inscriptions, les orientations, etc.

C’est pour divulguer le calendrier de l’année académique 2018-2019, faire part des nouvelles dispositions et apporter des détails sur l’orientation des bacheliers de cette année, que des cadres du ministère de l’enseignement supérieur à leur tête, le secrétaire général du département, Dr Binko Mamady Touré, ont animé un point de presse dans les locaux de l’université Gamal Abdel de Conakry.

Le directeur général de l’enseignement, Dr Momo Bangoura a  fait connaitre le calendrier académique adopté par le ministère de l’enseignement supérieur en collaboration avec la CRDG (conférence des recteurs et directeurs généraux des institutions d’enseignement supérieur) en ces termes :

« La date de la rentrée universitaire est fixée au mercredi 03 octobre 2018 à 08h sur toute l’étendue du territoire national, avec le démarrage effectif des cours le lundi 08 octobre à 08h. L’année académique 2018- 2019 s’étend du lundi 08 octobre 2018 au 29 juin 2019. »

« Divisé en deux semestres, le premier commence du lundi 08 octobre et prend fin le samedi 09 février, avec des congés allant du lundi 24 décembre au mercredi 02 janvier 2019. Tandis que le deuxième semestre ira du lundi 11 février 2019 au samedi 29 juin 2019 ; avec un congé s’entendant du 1er avril 2019 au mercredi 10 avril 2019. Les grandes vacances prévues du lundi 1er juillet 2019 au mercredi 02 octobre 2020 », a-t-il détaillé.

Président de la conférence des recteurs et directeurs généraux des institutions d’enseignement supérieur, Dr Doussou Lancinet Traoré a quant à lui exposé les nouvelles dispositions portant sur les tarifs d’inscription : « pour l’année universitaire 2018-2019, le tarif d’inscription des nouveaux étudiants est de 250 000 GNF par étudiant devant s’inscrire en première année. Le tarif de réinscription des anciens étudiants 10 000 GNF par étudiant en situation de réinscription à un niveau hors première année. »

Ensuite : « A compter de l’année universitaire 2019-2020, le tarif d’inscription des nouveaux étudiants sera de 250 000 GNF par étudiant en première année. Le  Tarif de réinscription des étudiants  sera  de 200 000 GNF par étudiant en situation de réinscription à un niveau hors première année. Ces tarifs couvrants, les services comme : la biométrie ; la carte de l’étudiant, la carte d’accès à la bibliothèque, l’attestation d’inscription ou de réinscription, le livret universitaire, le suivi du parcours et l’assurance maladie. »

Plus loin, le secrétaire général, Dr Touré à son tour, a diffusé la liste d’orientation des 21 111 bacheliers ayant complété tout le processus, dans les institutions d’enseignement supérieur et écoles normales d’instituteurs :

Au total, 17 245 étudiants ont été orientés comme suit dans les institutions d’enseignement supérieur à travers le pays : «  1525 pour l’université Gamal Abdel Nasser de Conakry ; 3240 université Julius Nyerere de Kankan ; 3832 pour l’université général Lansana Conté de Sonfonia ; 2356 pour l’université de Kindia ; 1127 pour l’université de Labé ; 1010 pour l’université de Nzérékoré ; 54 pour l’institut supérieur des mines et géologie de Boké ; 1954  pour l’institut supérieur agronomique t vétérinaire de Faranah ; 1095 pour l’institut supérieur des sciences de l’éducation de Guinée ; 49 pour l’institut supérieur d’architecture et d’urbanisme ; 34 pour l’institut supérieur de l’information et de la communication ; 236 pour l’institut supérieur des arts de Dubreka ; 145 pour l’institut supérieur des technologies de Mamou et 588 pour l’institut supérieur des sciences et médecine vétérinaire de Dalaba. »

Toujours dans la même lancée, il a expliqué que 3866 étudiants ont été orientés dans les différentes écoles normales d’instituteurs du pays : « 489 pour celle de Conakry, 484 pour celle de Dubreka ; 457 pour celle de Faranah ; 229 pour celle de Guéckédou ; 439 pour celle de Kankan; 463 pour celle de Kindia, 434 pour celle de Labé et 443 pour celle de N’Nzérékoré. »

Abdou Lory Sylla

Le fils de Sékou Touré inculpé aux USA pour travail forcé : Le couple risque 30 ans de prison et …

Le fils du premier président de Guinée-Conakry Sékou Touré a été inculpé pour travail forcé aux États-Unis. Accusés d’avoir réduit en esclavage une jeune femme pendant 16 ans, Mohamed Touré et son épouse ont été arrêtés en avril dernier au Texas. Ils risquent jusqu’à 30 ans de prison et 500 000 dollars d’amende.

Selon l’acte d’accusation, la jeune femme devait chaque jour cuisiner, faire le ménage, le jardinage, la lessive s’occuper des 5 enfants et même parfois repeindre les murs de la maison. Aux enquêteurs, elle raconte avoir été forcée de dormir à même le sol et décrit des mauvais traitements physiques comme psychologiques : régulièrement insultée, giflée, parfois fouettée avec une ceinture ou des câbles électriques.

Et pourtant en 2000, lorsque Mohamed Touré, fils de l’ancien président Sékou Touré et sa femme la font venir de son village natal en Guinée pour la faire travailler dans leur maison cossue de Southlake au Texas, elle n’est encore qu’une enfant : 5 ans selon son passeport, 13 selon d’autres documents.

Jamais scolarisée ni payée, la jeune femme sans aucune existence administrative parvient à s’enfuir 16 ans plus tard grâce à l’aide d’un voisin. Les autorités américaines ouvrent alors une enquête. Mohamed et Denise Touré, 57 ans, réfugiés politiques depuis 2000 aux Etats-Unis où ils vivent de virements de l’étranger, sont arrêtés en avril dernier et rejettent ces accusations d’esclavage.

Leur avocat dénonce des mensonges et assure que leur petite bonne était traitée comme un membre de la famille. Poursuivi pour 5 chefs d’accusation, dont travail forcé et hébergement de clandestin, le couple encourt jusqu’à 30 ans de prison.

Lu sur RFI

Accusé de transaction frauduleuse d’argent, Moustapha Mamy DIABY, Ministre des postes et télécommunications se défend et évacue tout débat sur la question.

Récemment, une polémique relative à un supposé compte bancaire  privé crédité de 9 millions de dollars à l’actif du Ministre Moustapha Mamy DIABY a fait le choux gras de la presse guinéenne, des articles sévères ont foisonné sur la question. Ce vendredi, 21 septembre 2018, le Ministre a brisé le silence en balayant d’un revers de la main les accusations formulées à son encontre. Selon lui, il s’est agi d’un affolement médiatique doublé d’une mauvaise foi de souiller sa réputation. Il qualifie ces écrits de mensongers « Je voudrais dire que ces fausses informations ont été grossièrement monté de toutes pièces dans l’unique dessein de nuire à mon image, à mon honneur, mais également au Gouvernement {….} la mauvaise foi est d’autant plus perceptible qu’a aucun moment, les auteurs des articles diffamatoires, n’ont essayé de prendre contact avec moi pour prétendre vouloir vérifier la teneur de leurs informations qui, ne sont qu’allégations », a déclaré le Ministre.

Toutefois, le ministre n’a pas eu le loisir de discuter avec les journalistes, arguant ne pas vouloir répondre à des questions relatives à cette affaire, car l’instruction judiciaire est en cours. Il dirige les journalistes vers ses avocats pour étancher leur soif d’informations. Cette situation a laissé certains confrères sur leurs faims.

Selon nos confrères de mosaïqueguinee, le Ministre a pris congé des journalistes en leur octroyant de l’argent.

 

BARRY Mamadou pour www.kenenyi.com

 

Le Commissaire KONÉ Abdoul Malick, l’homme qui est en train de moderniser la DCPJ.

Jeune, intègre, affable, inébranlable et toujours tiré à quatre épingles ; il a plus d’un diplôme dans sa gibecière. En cause, son tableau de chasse aux diplômes en est l’illustration.

Major de sa promotion à l’École Nationale Supérieure de Police (É.N.S.P) en FRANCE, où il  a validé un diplôme d’Officier. Il est aussi titulaire d’un diplôme qu’il a validé à l’École Nationale Supérieure de Police de Saint-Cyr Au Mont d’Or. À Porto Novo en République du BÉNIN,  il a décroché un diplôme au Centre de Perfectionnement de la Police Judiciaire. Il est également détenteur du record du parcours professionnel du combattant de l’E.N.S.P en FRANCE.

Le professeur Alpha CONDÉ qui fait de la féminisation et du rajeunissement de l’effectif de la fonction publique guinéenne un des fers de lance de son programme de développement national, a pris la bonne résolution en  le nommant par décret le jeudi  19 juillet 2018 au poste de Directeur Nationale de la Police Judicaire, dont il en devient le quatorzième depuis la création de cette Direction.

Le Commissaire KONÉ Abdoul Malick, puisqu’il s’agit de lui  n’a pas une seconde à perdre afin d’honorer la confiance placée en sa personne par le Chef d’État, car le défi est colossal.

À peine investi dans sa nouvelle fonction, il entame aussitôt entre autres réformes à la Direction de la Police Judiciaire, la réhabilitation de la bâtisse coloniale qui fait office de siège de son institution. Celle-ci autrefois méconnaissable, arbore de nos jours sa nouvelle robe aux couleurs bleu et blanc qui force l’admiration des Conakrykas. La propreté est de mise dans ses locaux. Aux heures de travail, aucune âme, ni dans les couloirs, ni dans la cours ; chacun à son poste de travail.

Soucieux de  mieux optimiser la qualité professionnelle de son effectif, le Commissaire KONÉ a lancé un appel d’offres dans les différents services de Police afin d’en recueillir les crèmes.

« D’un constat exogène, le changement est visible du côté de la Direction de la Police Judiciaire depuis la nomination du nouveau Directeur. Le bâtiment est rénové, la devanture débarrassée des tréteaux des marchands qui s’y étaient installés çà et là. Pour empêcher le stationnement des véhicules devant les locaux, des barrières de sécurité y ont été érigées. Pourvu qu’on lui laisse les coudées franches pour mener à bien le changement qu’il a amorcé. Comme le disait Pierre Corneille : « Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années  » », affirme KONAN Kouamé Yao.

« La nomination de ce jeune cadre à la tête de la DPJ est la preuve que les jeunes sont capables de faire bouger les lignes dans le sens du développement auquel aspirent tant tous les Guinéens. Je souhaite que d’autres jeunes cadres arrivent aux affaires pour dynamiser notre administration publique qui sombre dans une léthargie qui ne dit pas son nom », témoigne T. Oumar, maréchal des logis de son État.

À rappeler que La police judiciaire désigne l’ensemble des personnels de la Police, des Douanes et de la Gendarmerie spécialement habilités pour constater les infractions à la loi pénale, en rassembler les preuves ainsi qu’en rechercher et en arrêter les présumés auteurs sous l’autorité du procureur de la République et sous la surveillance du Procureur Général.

BAYO Ibrahima Kalil

MODEL (mouvement démocratique libéral) un projet politique initié par Aliou BAH, ex membre du parti BL (bloc libéral)

L’espace politique guinéen va bientôt s’enrichir d’une nouvelle formation politique.  En effet, face aux journalistes ce mardi à la maison de la presse, Aliou bah a tué le suspense dans lequel se trouvait l’opinion par rapport à son avenir politique. Il a déjoué les pronostics qui l’annonçaient à l’U.F.D.G de Cellou Dalein DIALLO. Après réflexions et consultations, le jeune opposant officialise l’option qu’il a prise, assurer le leadership d’une nouvelle structure politique baptisée : MODEL  (mouvement démocratique libéral). Comme l’indique sa dénomination, c’est un parti politique d’obédience libérale.

Quant à  l’obtention d’un agrément, il rassure que le processus en la matière est en cours. Cependant, il a reçu du Ministère régulateur du fonctionnement des partis politiques en République de Guinée, un récépissé l’autorisant à mener ses activités politiques.

Aliou BAH, très adulé par les jeunes, se fixe donc  un nouveau défi, rassembler le maximum de militants pour conquérir un espace politique occupé par les mastodontes.

BARRY Mamadou pour www.kenenyi.com 

 

Sit-in devant la Cour constitutionnelle : Voici la position du PEDN de Lansana Kouyaté (Communiqué)

Le Parti de l’Espoir pour le Développement National – PE.D.N, préoccupé par les velléités inconstitutionnelles de déstabilisation de la Cour constitutionnelle et, conscient de la nécessité de garantir la consolidation des principes démocratiques, invite ses militantes et militants à prendre part au sit-in organisé, le mercredi 19 septembre 2018 à partir de 9 heures devant le siège de la cour constitutionnelle, à Kaloum au quartier Almamya.

Le PE.D.N sait compter sur la mobilisation de toutes et de tous.

Vive la République

Vive la Démocratie

Vive le PE.D.N.

Le Bureau Exécutif National