Vincent et certains cadres du groupe Bolloré placés en garde-à-vue à Paris.

Avec une expertise de qualité indéniable dans le domaine de la gestion logistique portuaire, le groupe Bolloré du patronyme de son fondateur Vincent a une présence de plus de 30 ans sur le continent Africain. À noter que le groupe a à son actif la gestion de seize ports maritimes et une vingtaine de ports secs. Une telle réussite suscite souvent des jalousies qui finissent par engendrer des ennuis.
Ce mardi, dans le cadre d’une enquête judiciaire pour « corruption d’agents publics étrangers», le philanthrope et milliardaire Français est placé en garde-à-vous avec d’autres cadres du groupe.
D’après le journal Le Monde, cette enquête judiciaire porte sur les conditions d’obtention en 2010 de deux terminaux à conteneurs par le groupe Bolloré à Lomé (Togo) et à Conakry (Guinée).
Selon toujours le Monde, les enquêteurs soupçonnent les dirigeants du groupe d’avoir « utilisé leur filiale de communication Havas pour faciliter l’arrivée au pouvoir de dirigeants africains » via des missions de conseil et de communication « sous-facturées ».
En contrepartie, Bolloré aurait obtenu les concessions portuaires des terminaux à conteneurs de ces deux pays.
Dans cette affaire, le groupe ne reconnait pas les irrégularités qu’on lui reproche.
Nous y reviendrons.
BAYO Ibrahima Kalil






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